J'ai eu un "stage intensif" de 5 jours sur le scénario où j'ai donc pu m'exercer à l'écriture scénaristique... et pendant ces 5 jours, j'ai pensé à la nouvelle que j'avais écris au lycée et que ce serait pas mal d'en faire un scénario de court-métrage, quoi. (sans forcément la prétention d'en faire nécessairement un court. Pour le moment, du moins)
Donc, ce matin, j'ai noté quelques idées. D'abord, la structure très globale qui rejoignait celle de ma nouvelle. Puis, je me suis attelée au profil psychologique du personnage principal. Puis, sa biographie. Puis, j'ai noté quelques idées. Pourquoi si ? Pourquoi ça ? Comment ? Qu'est-ce que ça apporte ? Comment ça se développe ? Quelles étapes charnières ?
3h plus tard : j'ai pas arrêté d'écrire en vrac toutes mes idées, mes thématiques, développer certains points importants, même des détails importants. La ligne directrice, blablabla, beaucoup de choses.
Du coup, je ne garde que l'idée de BASE de ma nouvelle. De ce que j'ai en tête (en gros, j'ai déjà les étapes, les charnières de l'histoire + les origines, la fin, en tête), ça donne... franchement, j'ai l'impression, quelque chose d'ultra riche. J'suis à fond dedans. Tout est clair, tout est limpide. Ca vient naturellement, je sais répondre à mes questionnements. Je pourrais déjà faire une présentation orale, en fait. Avec quelques zones à éclaircir, mais j'ai réellement l'ossature, quoi.
Si je vais jusqu'au bout, ça ne donnera pas un scénario de court-métrage mais bien de long-métrage.
J'ai bien envie de me lancer là-dedans. (carrément, en fait)
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Et c'est ainsi que Jean-Pascalin et le raton-laveur furent anéantis.
Je crois pouvoir le dire maintenant qu’elle est partie
Que nous étions peut-être bien plus que des amies
Elle avait cette audace qui me manque quelquefois
Et ses phrases à l’envers que je ne comprenais pas
J'aimais cette maladresse qui l’a rendait plus belle
Quand j’essayais vainement de me détacher d’elle.
Je crois pouvoir le dire maintenant qu’elle est partie
Que j'n’avais pas conscience que j’avais tant menti
Elle disait je te vois quand je ne me montrais pas
Elle disait "tu es belle" quand j'disais ne m'aimes pas
Et il m’arrive encore de me demander comment
Elle a supporté mes peut-être et tous mes déguisements.
Je crois pouvoir le dire maintenant qu’elle est partie
Qu’il faudrait que je prenne le temps d'lui dire merci
Pour toutes les jolies choses que nous avons vécues
Et pour toutes les mauvaises que nous avons vaincues
Alors que nous avions les deux, cette drôle d’habitude
De se disputer à vie, le terme solitude.
Je crois pouvoir le dire maintenant qu’elle est partie
Que je savais peut-être bien plus que ce que je dis…
Et que si la pénombre s’abat sur aujourd’hui
Les souvenirs d’hier sont toujours dans mes nuits.