Oh mais tu es toute rikiki, ahah, ya un truc que je comprends mieux tout à coup > matotokiririkiki dur dur à prononcer... donc en gros pour te reconnaître > un haut de crâne brun à repérer... avec des oreilles de lapinette. C'est encore plus simple tout à coup. ;D
Un truc me fait super réfléchir, je vais être la seule pour le coup.
Le fait que InspecteurG soit allée voir ce film à un festival à Lyon, où Georges est allée, en se croisant alors peut-être si elles sont allées à la même séance et sans se connaître, sans se calculer ( > des trajectoires parallèles) et là elles se retrouvent sur le même forum ( > des droites qui commencent à se croiser alors ).
Ca me fait penser que peut-être Matorie et moi on sera à la même séance, ou pas, je n'en sais rien, mais aussi bien ce sera la même chose avec d'autres membres... dans un cube qui se croisent sans le savoir et se retrouveront plus tard sans le savoir? qui c'est qu'on loupe?
Des parallèles, des intersections, dans divers espaces, des points viennent influencer les directions, notamment dans les points de rencontre... c'est curieux en se posant et en y pensant...
S2 a écrit :Hey, vous savez quoi ? Je l'ai regardé !
Ahah, excellent, j'adore! je me demande juste si tu as regretté de l'avoir regardé! ... ou si ça t'a carrément donné envie d'aller le voir au ciné pour le coup?!! :p
Pour la photo, confirmation que je ne m'en lasse pas. Grazie mille. ;D
matorie a écrit :
Mais J-2 !
De mon côté, je n'irai pas le voir demain, j'entretiens la torture de l'attente. Je ne sais pas quand j'irai exactement... avant le 7 juillet, en tout cas.
Enfin bref, à bientôt quand tout le monde l'aura vu et qu'on pourra en parler intensément sans limites! :p
Chrysalide a écrit :
De mon côté, je n'irai pas le voir demain, j'entretiens la torture de l'attente. Je ne sais pas quand j'irai exactement... avant le 7 juillet, en tout cas.
Enfin bref, à bientôt quand tout le monde l'aura vu et qu'on pourra en parler intensément sans limites! :p
Ah mais t'es encore plus maso que maso en fait ?!
Je ne peux plus attendre personnellement, alors demain aprem, direction le ciné !
Je ne pourrai de toute manière pas donner mes impressions le soir même, mais le lendemain par contre, je viendrai certainement faire un petit tour par ici...Tu viendras et verras une jolie balise spoiler qui te narguera tant que tu ne l'auras pas vu ! Mouhahahahaha
Ahhhhhhh j'ai (presque) tout tapé et ma connexion s'est arrêtée ! Je recommence...
Donc j'ai vu THE film au ciné hier...et je n'ai pas loupé le décollage !
C'est certainement l'un des plus beau film que j'ai vu de ma vie, mais aussi la pire séance de ciné que j'ai passée, ce qui m'a considérablement gâché la fête, malheureusement...
Les images sont saisissantes, les moments de flous et de superpositions nous emmènent loin, très loin...
Les couleurs sont magnifiques, les paysages splendides. (La saison aide aussi faut dire, mais quand même !)
Le décalage entre les plans "de loin", comme les arbres quand elle fait du vélo (là, les couleurs sont magnifiques !), ou la demeure parfois prise de loin, qui nous semble alors immense, et l'étroitesse du coffre par exemple, m'a beaucoup plus.
Les plans sont filmés avec soin, chaque angle de vue est réfléchi et intelligent.
Les musiques, mon Dieu les musiques ! Elles cadrent parfaitement avec le moment, à chaque fois. Elles ont une part hyper importante dans le film et sont très récurrentes, pour notre grand plaisir ! Elles nous prennent et nous emportent. Elles nous font doublement ressentir ce que les silences veulent nous dire.
Comme quand le coffre est filmé, on s'avance, la musique là...Tout à ce moment là, nous fait ressentir la détresse de Cynthia : le silence, le plan, le coffre, les couleurs, la musique, tout !
Et comme le disait si bien Georges : on a le temps, et surtout on le prend. Mais ce n'est pas lent, pas du tout, enfin moi je ne l'ai pas ressenti ainsi. Dès le départ d'ailleurs,
on est près de la rivière, on entend le doux son de l'eau, et c'est tout, on est là et on profite pleinement du moment, avec toute la sérénité qu'offre cette scène si paisible. Je crois que dès ce moment j'étais emportée...
D'ailleurs, le temps est ici hyper important, c'est ce qui fait la force du film et ce qui le rend si intense...Comme les attentes de 2min30 devant la porte, comme la redondance de certaines scènes...
C'est ça ! Serein(e)s et plein(e)s. C'est comme ça que l'on se sent durant ce film. L'atmosphère n'est ni lente, ni pesante, ni étouffante ni rien, elle est sereine. C'est épuré et intime en fait. Et à la fois on a cet espèce de truc qui nous prend (je sais vraiment pas comment expliquer là^^), comme de force même si on est consentant(e)s, et qui nous emmène là où il veut, cet espèce de poids...mais ce n'est pas dérangeant, au contraire ! Désolée je n'arrive pas à exprimer correctement ce que j'ai ressenti là en fait...
Encore une fois, Georges a raison (décidément...), quand elle dit "le lesbianisme ne compte pas, n'existe pas". C'est exactement ça. Je ne saurais le dire d'une meilleure manière, donc je vais juste surplussoyer !^^
D'ailleurs, à moins que je délire, il n'y a aucun homme dans ce film (et voyez, ça ne m'a pas marqué plus que ça, je viens à peine de m'en apercevoir...). La question ne se pose pas car elle n'a pas à être posée. Les autres sont au courant de leur relation, et c'est tout.
L'érotisme est suggéré uniquement : c'est psychologique plus que sexuel.
Les actrices sont belles et justes, aucune fausse note, tout est parfait à ce niveau là. Elles sont intrigantes et captivantes, elles sont douces, tendres, drôles aussi parfois
je pense ici à la scène du cirage de bottes^^.
Elles participent à la beauté du film.
Elles sont unies, outre par leur amour, par leur passion pour les papillons.
D'ailleurs , le film m'a quelque peu réconciliée avec les papillons de nuit, qui m'ont toujours fait un peu peur, là je les trouvais beaux, rassurants même...
Surtout le moment en ultra gros plan, et très rapide pour le coup, c'est très intense, j'ai adoré !
L'histoire maintenant...
J'ai beaucoup aimé la fin...comme un droit que l'on nous donne de réécrire entièrement l'histoire, de tout changer, ou de tout garder, ou de faire des variantes ?
Leurs rôles si "paradoxaux" : Evelyne qui est ultra dominante dans leur relation, qui décide de tout, Cynthia qui obéit sans broncher, malgré le sentiment d'étouffement et de détresse qu'elle ressent, et que l'on perçoit. Elle nous touche, dans sa fragilité et dans ses peurs, mais dans son amour aussi. Même dans le côté financier, c'est l'inverse quelque part...c'est Evelyne qui a offert la moitié de la garde robe de Cynthia (et pas des moindre, même si elle met trois plombes à mettre les ensembles, ça lui va très bien, et beaucoup mieux que ses pyjamas^^), et Evelyne lui rappelle de ne rien acheter sans son accord et sans en avoir discuter avec elle pour le lit...
On voit dans les yeux d'Evelyne l'excitation de la soumission, le besoin viscéral qu'elle a d'être soumise. D'ailleurs quand elle n'est plus comblée à ce niveau là, elle s'en va cirer d'autres bottes...(j'ai aimé d'ailleurs que cela reste sur une "possible faute", qu'on ne soit pas sûr(e)s à 100% ni dans un sens ni dans l'autre.)
J'ai aimé la discrétion sans faille de la vendeuse d'accessoires....^^ Même si ce n'était pas très important, ça permettait à mon sens de banaliser le truc, de montrer que ce n'est pas une situation isolée...
Niveau points négatifs :
Ou j'ai loupé des passages (possible à cause de certains de mes camarades de séance), ou alors le mot Pinastri n'a jamais été défini, j'ai su ce que c'était (même si je m'en doutais) en regardant sur le net...Et The Duke Of Burgundy, bon je savais avant car je m'étais renseignée, mais ils ne l'expliquent pas, si ?
Et quand on est dans le "musée" où elles font des espèces de mini-conférences sur les papillons, pourquoi y a-t-il deux mannequins dans l'assistance ? Dans ces moments là les gens sont figés, comme des mannequins justement, il n'y avait pas besoin d'en mettre des vrais !
Pour finir, il y a un passage que je n'ai pas compris, quand on plonge dans un "rêve" de Cynthia (ou peut-être Evelyne ?) vers la fin, tout ce passage surréaliste, je n'ai pas bien compris ni sa signification, ni l'intérêt ici.
Là tout de suite c'est tout ce que j'ai à dire, si autre chose me revient je suis sûre de savoir retrouver le chemin jusqu'à ce topic !
En bref, il me tarde de le revoir, et j'espère alors combler les manques que j'ai eu lors de cette première séance !
PS : J'ai essayé de mettre beaucoup de ressentis hors spoiler, pour que celles qui ne l'ont pas encore vu (:p) puissent profiter quand même un peu, et de ne pas du tout spoiler en hors spoiler, mais s'il y a un truc qui spoile et que j'ai pas caché, dites le !
Modifié en dernier par matorie le mer. 24 juin 2015 21:37, modifié 1 fois.
La photographie est bien belle, la mise en scène léchée, l'interprétation convaincante, la BO parfaite, l'élégance prédomine, seulement voilà
Si la première demi-heure est haletante et scénaristiquement (?!?) maitrisée, la suite se mue en 'un jour sans fin', la marmotte en moins, la lingerie en plus.
Je me suis lassée, pas de la lenteur mais de la répétition.
Évidemment, les bien trop rares parenthèses qui rendent compte de leur 'autre vie', celle qui n'est pas orchestrée par les billets, celle qui expose les âmes, reprennent les qualités du début.
Et puis je pensais que l'idée du flouté mordoré pour filmer les corps à chaud avait été abandonnée dans les années 80. Apparemment il n'en est rien, j'eus préféré qu'il les filmasse comme le reste ou qu'il les esquivasse comme de coutume avec plan serré, un vol de papillons ou rien. Mais bon sang, haro sur l'effet kaléidoscope !
Ah enfin quelqu'un qui l'a vu !
Dommage que tu n'ais pas franchement apprécié^^
J'avoue que personnellement, la répétition de certaines scènes, comme je l'ai dit dans mon post initial, a été pour moi une force plus qu'une faiblesse.
Justement, le jeu qui se répète, au grand dam de Cynthia, accentue son désespoir...Au fur et à mesure on voit comme son comportement change face à la même situation...Mais ce n'est que mon avis, bien sûr !
Je l'ai vu hier soir.
Pour commencer Dana je voulais te remercier encore une fois de m'avoir permis de découvrir ce film.
A la découverte de la bande-annonce, j'ai éprouvé un réel coup de foudre, tout en étant très intriguée, ce qui m'a redonnée envie de revenir dans les parages sous Chrysalide. C'est un peu étrange peut-être dit ainsi, mais c'est ainsi. Puis l'attente a été longue ensuite, et j'ai envie de dire, récompensée.
Là tout de suite, je n'ai pas envie de débattre et développer de manière décortiquée toutes mes impressions, mais j'ai plus envie de partager ma réception de manière globale par rapport à ce qui me vient à l'esprit. Je préfère tout balancer sous spoiler.
C'est un film très spécial que j'aurais du mal à situer dans un genre plus que dans un autre. Il a un petit côté thriller psychologique, mais pas tellement non plus. Mais surtout ce film m'a totalement aspirée. Il s'est passé quelque chose instantanément en moi. J'ai souri en reconnaissant l'intro, et un petit passage à un moment donné, en me disant qu'enfin j'allais découvrir le reste. J'étais donc ravie de ne pas en avoir vu plus avant de le visionner dans sa totalité, car le peu que je connaissais du film a su me mettre l'eau à la bouche, totalement m'allécher, me faire patienter, mais en même temps sans trop tout me dévoiler d'un coup. Juste ce qu'il me fallait personnellement.
Dès qu'Evelyn entre dans la maison, j'avais envie de découvrir encore plus l'intérieur, je me sentais vraiment à l'affût de la moindre déco, j'avais envie de découvrir encore plus les lieux, d'approfondir, d'être en visite. J'ai adoré la présence du chat, qui apportait une touche légère je trouvais, réconfortante aussi, entre le ronronnement et ensuite le gros plan sur les yeux qui m'ont fait sourire. Le gros plan sur son regard me donnait la sensation d'un air un peu désabusé et étonné à la fois, par rapport à ce qu'il pouvait bien se passer sous ce toit, sans pouvoir comprendre.
J'ai ensuite aimé découvrir l'évolution du comportement de Cynthia, une évolution subtile, un personnage qui m'a à la fois touchée et séduite, par sa simplicité, par sa vulnérabilité, par sa totale solitude. Aussi, elle portait très bien les tenues qu'Evelyn lui achetait et en même temps je l'adorais dans son pyjama, les cheveux plus lâches et légèrement désordonnés.
Evelyn, à l'inverse, je l'ai trouvé intrigante, mais surtout exécrable. En me^me temps, j'ai comme eu ce sentiment à certains moments de comprendre pourquoi Cynthia s'y attachait autant, notamment quand ressortait son côté juvénile, curieux et malicieux en un seul regard, mais au final, ce n'était qu'une facette, un jeu chez Evelyn, à ne plus savoir quand elle jouait un rôle ou pas.
Evelyn m'a clairement donnée le sentiment d'être dans son monde, telle une gamine n'ayant plus les pieds sur terre, tout en étant en pleine phase de caprice, à ne plus tellement avoir de notions, même sa notion de l'amour restait douteuse, ou du moins une chose est sûre elle n'avait pas la même que celle de Cynthia. Cynthia était tout simplement en réelle recherche d'affection par n'importe quel petit geste pouvant faire parti naturellement du quotidien que ce soit au moment d'aller se coucher, qu'au moment du lever, sans oublier quand elle lui demandait de lui masser le dos, ou de l'accompagner à la bibliothèque. Manque de pot, Evelyn la descendait totalement, ne se souciait que de ses désirs ainsi que de se préoccuper essentiellement de la tenue que son amante portait. Cynthia, de son côté, par lâcheté quelque part, en ne sachant pas comment la contredire, lui permettait d'assouvir ses désirs, en parlant toujours de ceux d'Evelyn. Du coup Evelyn, se contentait à quelques instants de donner deux trois gestes tendres à Cynthia, avant de lui rappeler le programme du prochain jour qu'elle avait elle-même mis en place.
Elles entretiennent clairement une relation malsaine, le degré de consentement est très faible ou très perverti par une dépendance toxique. Qui aime véritablement qui et comment et pourquoi dans l'histoire? c'est une des questions qui a pu me venir à l'esprit à certains moments. Quand Cynthia lui a dit un matin après le réveil > qu'elle l'aime qu'elle a tant de choses à lui dire, qu'elle est heureuse d'être à ses côtés > et qu'Evelyn n'en avait rien à faire en souhaitant seulement être rabaissée pour prendre son pied de bon matin, ce moment je l'ai trouvé à la fois triste très triste et décalé, par le jeu de l'actrice montrant une Cynthia complètement hors du truc ne sachant pas quoi lui dire pour la rabaisser, puis quand l'autre en pleine excitation lui a demandé d'improviser > un rire discret mais spontané est sorti de moi.
Le zoom au niveau de l'entrejambe de Cynthia, allant de plus en plus dans le noir, j'ai même envie de dire allant de plus en plus dans leur gouffre, la succession d'images qui s'en suivait (Cynthia ouvre le coffre, trouve un squelette, pour ensuite le réouvrir en pleine nature en y retrouvant fois-ci Evelyn alive tout en la rejoignant en l'embrassant en y finissant les deux entières pour le coup), résumait à mon goût tout le fond de leur relation > premièrement Cynthia y voyait la mort de sa bien-aimée, à qui elle ne voulait pas faire le moindre mal, tout en étant contrainte de le faire pour satisfaire sa bien-aimée et ensuite elle y voyait sa dépendance dont elle ne pouvait pas se défaire l'engloutissant avec Evelyn.
Je crois qu'au final, j'ai eu un peu cette espérance au fond de moi que Cynthia finisse par envoyer bouler Evelyn, qu'elle trouve cette force en elle, mais non, le film au final s'est rembobiné, et tout recommençait là où tout avait été laissé au départ en laissant penser que l'histoire ne se finira que lorsqu'elles se seront totalement aspirées la vie mutuellement.
Et c'est là où j'ai perçu la subtilité du réalisateur, car, sans pouvoir aimer leur relation au fond, il a réussi personnellement a me captiver, m'interroger, m'aspirer, me faire voyager là où il en avait envie je pense.
J'ai trouvé intéressant le fait que tout soit dans la nuance, que tout soit bcp plus suggéré que montré, raconté, j'ai aimé, laissant place à une libre interprétation au final. J'ai aimé découvrir tout cet univers. J'ai trouvé ce film d'une beauté dérangeante car le réalisateur n'est pas du tout dans le parti pris du méga gore à en foutre plein les yeux, mais plutôt de la pression morale plongée dans un décor somptueux rendant encore plus le tout dérangeant. D'ailleurs ce décor renforce une tristesse je trouve au fond, car
comme le dit Evelyn, ce n'est que du factice, ça ne compte pas, seulement son amour pour Cynthia compte, en ne pouvant que constater que ce n'était que du baratin de la part d'Evelyn et que tout ce décor, ce superflu comptait trop à ses yeux.
Cette subtilité là m'a vraiment intéressée et charmée aussi, c'est définitivement pour moi un film d'une luminosité sombre captivante, laissant tout en suspens à pouvoir en parler des heures, en pouvant revenir sur chaque élément...
Je pense aussi que c'est un film qui peut faire réfléchir sur le degré de "masochisme" qu'il y a dans chaque couple et jusqu'à quel point il peut y avoir sacrifice de sa personne pour l'être aimé.
PS : Je suis bien allée voir le film à l'Utopia de Bordeaux. J'ai flashé sur l'éclairage. J'avais juste envie de laisser cette photo :
Cool cool cool il me tardait trop que tu le vois !
Chrysalide a écrit :J'étais donc ravie de ne pas en avoir vu plus avant de le visionner dans sa totalité, car le peu que je connaissais du film a su me mettre l'eau à la bouche, totalement m'allécher, me faire patienter,
mais en même temps sans trop tout me dévoiler d'un coup. Juste ce qu'il me fallait personnellement.
Et bien moi franchement je ne regrette pas non plus d'en avoir "autant vu" avant...Car au final j'avais oublié la plupart des images entre temps, puis celles qui me restaient étaient de simples images, et il m'en manquait tellement !
Chrysalide a écrit :
Le zoom au niveau de l'entrejambe de Cynthia, allant de plus en plus dans le noir, j'ai même envie de dire allant de plus en plus dans leur gouffre, la succession d'images qui s'en suivait (Cynthia ouvre le coffre, trouve un squelette, pour ensuite le réouvrir en pleine nature en y retrouvant fois-ci Evelyn alive tout en la rejoignant en l'embrassant en y finissant les deux entières pour le coup), résumait à mon goût tout le fond de leur relation > premièrement Cynthia y voyait la mort de sa bien-aimée, à qui elle ne voulait pas faire le moindre mal, tout en étant contrainte de le faire pour satisfaire sa bien-aimée et ensuite elle y voyait sa dépendance dont elle ne pouvait pas se défaire l'engloutissant avec Evelyn.
Alors ça c'est la partie que je n'avais pas compris...
Pourquoi Cynthia voit la mort d'Evelyne ?
Et en quoi cette scène montre sa dépendance ??? Ou alors je me rappelle pas bien..faut que je le revois...
Ah oui et pourquoi on voit tous ces papillons autour d'Evelyne ? J'ai vraiment pas compris ce passage...
Sinon je suis plus que d'accord avec ce que tu as écrit...tu n'es pas déçue toi non plus hein ?! Il était trop trop trop bien !