Les Films non lesbiens que vous adorez
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laeti24
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Re: Les Films non lesbiens que vous adorez
merci c'est bien ce film
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laeti24
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Re: Les Films non lesbiens que vous adorez
mais je n'arrive pas à le trouver
est ce que quelqu' un aurait des sites de téléchargement.
est ce que quelqu' un aurait des sites de téléchargement.
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laeti24
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Re: Les Films non lesbiens que vous adorez
oui c'est vrai excuses
- Elena33
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Re: Les Films non lesbiens que vous adorez
Hum, dans les films non lesbiens que j'aime, je citerez globalement, la trilogie du SDA, ainsi qu'une très grande partie des MARVEL qui depuis quelques années, sortent très régulièrement dans les salles obscurs. Un univers que ma compagne et moi partageons pour notre plus grand plaisir. 
"Les barrières s’érigent, comme d’ultimes remparts voués à garder intact, ce qu’il y a de plus fragiles. Ce n’était pas arrivé depuis deux ans… Pourquoi maintenant ?"
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AlieQuinzel
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Re: Les Films non lesbiens que vous adorez
Old Boy, Lady Vengeance et enfin Locataires. Trois films coréens mais que je peux regarder deux fois par an sans me lasser 
Mon premier roman sentimental lesbien : Quand Léa rime avec Alexia
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hoof
Re: Les Films non lesbiens que vous adorez
La cité de l'indicible peur (1964)
Un petit bijou à la Mocky, où les mensonges et les dissimulations, dans deux petites villes de province, vont plonger deux inspecteurs dans une atmosphère effroyable, lancés à la poursuite du dangereux Mickey le Bénédictin, un faussaire évadé.
Un petit bijou à la Mocky, où les mensonges et les dissimulations, dans deux petites villes de province, vont plonger deux inspecteurs dans une atmosphère effroyable, lancés à la poursuite du dangereux Mickey le Bénédictin, un faussaire évadé.
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hoof
Re: Les Films non lesbiens que vous adorez
Et pour quelques dollars de plus (1965)
Ennio Morricone, Sergio Leone, Gian Maria
Volonté, et surtout, Van Cleef, pour un rôle à contre-emploi, que du bonheur!
Non, je n'oublie pas Clint Eastwood, mais, bon, ici, sa présence ne m'intéresse que peu.
Pour moi, le plus abouti des westerns spaghetti ( je déteste cette appellation) , avec trois moments, à mes yeux ( l'expression me fait rire) très intenses:
- Une réplique de Van Cleef: " les questions ne sont jamais indiscrètes: ce sont les réponses qui le sont parfois."
- La scéne où El Indio est filmé tel un prêcheur, du haut de sa chair, indiquant à ses brebis égarées comment opérer pour l'attaque de la banque d'El Paso: tout simplement un moment éblouissant de part sa qualité baroque.
- L'ordure en chef pris d'une espèce de remord, contre toute attente, lors du suicide de sa victime, et qui apparaît comme l'origine probable de sa toxicomanie, et/ ou, la conséquence de son addiction.
Ce film m'a profondément marquée, par sa diversité, son absence de manichéisme, son culot, et son esthétisme.
Le saviez-vous?
Le western spaghetti a été à ses débuts, surtout prétexte à une satire du gouvernement de l'époque en Italie, corrompu et appuyé par le clergé. ( petit truc que j'ai appris pendant mes études.)
Ennio Morricone, Sergio Leone, Gian Maria
Volonté, et surtout, Van Cleef, pour un rôle à contre-emploi, que du bonheur!
Non, je n'oublie pas Clint Eastwood, mais, bon, ici, sa présence ne m'intéresse que peu.
Pour moi, le plus abouti des westerns spaghetti ( je déteste cette appellation) , avec trois moments, à mes yeux ( l'expression me fait rire) très intenses:
- Une réplique de Van Cleef: " les questions ne sont jamais indiscrètes: ce sont les réponses qui le sont parfois."
- La scéne où El Indio est filmé tel un prêcheur, du haut de sa chair, indiquant à ses brebis égarées comment opérer pour l'attaque de la banque d'El Paso: tout simplement un moment éblouissant de part sa qualité baroque.
- L'ordure en chef pris d'une espèce de remord, contre toute attente, lors du suicide de sa victime, et qui apparaît comme l'origine probable de sa toxicomanie, et/ ou, la conséquence de son addiction.
Ce film m'a profondément marquée, par sa diversité, son absence de manichéisme, son culot, et son esthétisme.
Le saviez-vous?
Le western spaghetti a été à ses débuts, surtout prétexte à une satire du gouvernement de l'époque en Italie, corrompu et appuyé par le clergé. ( petit truc que j'ai appris pendant mes études.)
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Griottesurlegateau
Re: Les Films non lesbiens que vous adorez
"Le garçon au pyjama rayé" de Mark Herman (2008), un peu dans la veine de "La vie est belle" de Roberto Benigni.
Un camp de concentration vu à travers les yeux d'un garçon de 9 ans, côté nazi.
Scénario très intéressant en ce qu'il pose cette question sidérale : est-t-il donc bien possible, que l'être humain ne puisse pas avoir une once d'empathie envers autrui, c'es-à-dire, "se mettre à la place de..." ?
Sauf quand la même cruauté qu'il afflige aux autres se retourne contre les siens. C'est le sens de ce film.
J'ai toujours été sidérée, en voyant les films que tournaient Eva Braun, de cette petite vie bourgeoise tranquille, quand des êtres humains souffraient le martyr, en masse, à quelques jets de flèche de là.
Sidérée également de tomber, après la naissance de ma fille, sur une photo en noir et blanc, montrant une femme tzigane portant un enfant d'environ deux ans, aux portes d'un camp.
Je me suis vue avec ma fille.
La vie, comme la mienne, puis l'enfer, la déshumanisation, que rien ne peut justifier.
La chanson de Goldman "Elle s'appelait Sarah", a pris toute son épaisseur.
Un profond sentiment d'horreur m'a parcouru en entrant dans la première salle du Mémorial de Shirmeck.
Cette grande salle haute est tapissée de portraits de personnes reflétant chacun des facettes de la dignité humaine.
Puis le cauchemar, la descente aux enfers.
Dans un autre ordre d'idée, mais toujours sur le thème de la déshumanisation et la survie, "Le tombeau des lucioles" d'Isao Takahata, un dessin animé assez puissant, sur le bombardement de Kobé, au Japon, le 21/09/1945, vécu par un adolescent et sa petite soeur, complètement livrés à eux-mêmes, sans aucune empathie adulte et leur lente déchéance.
Un camp de concentration vu à travers les yeux d'un garçon de 9 ans, côté nazi.
Scénario très intéressant en ce qu'il pose cette question sidérale : est-t-il donc bien possible, que l'être humain ne puisse pas avoir une once d'empathie envers autrui, c'es-à-dire, "se mettre à la place de..." ?
Sauf quand la même cruauté qu'il afflige aux autres se retourne contre les siens. C'est le sens de ce film.
J'ai toujours été sidérée, en voyant les films que tournaient Eva Braun, de cette petite vie bourgeoise tranquille, quand des êtres humains souffraient le martyr, en masse, à quelques jets de flèche de là.
Sidérée également de tomber, après la naissance de ma fille, sur une photo en noir et blanc, montrant une femme tzigane portant un enfant d'environ deux ans, aux portes d'un camp.
Je me suis vue avec ma fille.
La vie, comme la mienne, puis l'enfer, la déshumanisation, que rien ne peut justifier.
La chanson de Goldman "Elle s'appelait Sarah", a pris toute son épaisseur.
Un profond sentiment d'horreur m'a parcouru en entrant dans la première salle du Mémorial de Shirmeck.
Cette grande salle haute est tapissée de portraits de personnes reflétant chacun des facettes de la dignité humaine.
Puis le cauchemar, la descente aux enfers.
Dans un autre ordre d'idée, mais toujours sur le thème de la déshumanisation et la survie, "Le tombeau des lucioles" d'Isao Takahata, un dessin animé assez puissant, sur le bombardement de Kobé, au Japon, le 21/09/1945, vécu par un adolescent et sa petite soeur, complètement livrés à eux-mêmes, sans aucune empathie adulte et leur lente déchéance.
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Griottesurlegateau
Re: Les Films non lesbiens que vous adorez
Bcp bcp aimé "En équilibre" avec Cécile de France et Albert Dupontel, de Denis Dercourt.
Déjà parce que j'aime l'actrice. Je suis venue au film par son biais.
Bcp de force dans les personnages.
Celle de ce cavalier qui avance avec sa tête, qui ne cède pas un once de terrain à ce qui lui arrive physiquement et qui surpasse ce handicap.
J'ai pas mal aimé Albert Dupontel dans son jeu entier, déterminé, un peu brut de pomme, mais sensible.
Magnifique scène de voltige sur la plage d'entrée de film.
Celle de cette femme qui, grâce à la volonté de cet homme, trouve les ressources en elle pour atteindre le rêve qu'elle avait abandonné.
On peut tout de même se demander s'il est réellement possible de revenir à ce niveau de piano aussi tardivement ?
Mais au fond, peu importe.
C'est le message qui compte et je le trouve fort : se surpasser à force de volonté, atteindre son but, quelque soit de là où on part, même s'il faut se réadapter à ce que nous rencontrons sur notre chemin et avancer autrement que ce que nous avions projeté et espéré.
La voix de Cécile de France...Mmmmmm.....
Déjà parce que j'aime l'actrice. Je suis venue au film par son biais.
Bcp de force dans les personnages.
Celle de ce cavalier qui avance avec sa tête, qui ne cède pas un once de terrain à ce qui lui arrive physiquement et qui surpasse ce handicap.
J'ai pas mal aimé Albert Dupontel dans son jeu entier, déterminé, un peu brut de pomme, mais sensible.
Magnifique scène de voltige sur la plage d'entrée de film.
Celle de cette femme qui, grâce à la volonté de cet homme, trouve les ressources en elle pour atteindre le rêve qu'elle avait abandonné.
On peut tout de même se demander s'il est réellement possible de revenir à ce niveau de piano aussi tardivement ?
Mais au fond, peu importe.
C'est le message qui compte et je le trouve fort : se surpasser à force de volonté, atteindre son but, quelque soit de là où on part, même s'il faut se réadapter à ce que nous rencontrons sur notre chemin et avancer autrement que ce que nous avions projeté et espéré.
La voix de Cécile de France...Mmmmmm.....
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DevotedT
Re: Les Films non lesbiens que vous adorez
L'arbre de Noël
( Film franco-italien de 1969, de Terence Young, avec Bourvil, William Holden, Virna Lisi...)
synopsis:
Un riche homme d'affaires franco-américain, Laurent Ségur, est heureux à nouveau: il va présenter sa nouvelle compagne, à son petit garçon, dont la mère est morte accidentellement.
Mais ce bonheur retrouvé va être de courte durée:
En vacances en Corse, Laurent et son fils assistent à l' explosion d'un avion militaire, dont le pilote a largué en parachute une bombe atomique.
Si le père en sort indemne, l'enfant, irradié, développe une leucémie.
Laurent achète alors un château, où l'enfant passera son dernier Noël, en compagnie d'un loup.
Un film bouleversant, qui me parle tout particulièrement: un hymne pour le respect de la vie.
( Film franco-italien de 1969, de Terence Young, avec Bourvil, William Holden, Virna Lisi...)
synopsis:
Un riche homme d'affaires franco-américain, Laurent Ségur, est heureux à nouveau: il va présenter sa nouvelle compagne, à son petit garçon, dont la mère est morte accidentellement.
Mais ce bonheur retrouvé va être de courte durée:
En vacances en Corse, Laurent et son fils assistent à l' explosion d'un avion militaire, dont le pilote a largué en parachute une bombe atomique.
Si le père en sort indemne, l'enfant, irradié, développe une leucémie.
Laurent achète alors un château, où l'enfant passera son dernier Noël, en compagnie d'un loup.
Un film bouleversant, qui me parle tout particulièrement: un hymne pour le respect de la vie.