Pour moi c'est d'abord et toujours Annabelle et Simone dans "Loving Annabelle". Comme Virginie et quelques autres ici j'ai aussi eu une Prof de français qui m'a perturbé (et c'est un euphémisme de le dire ainsi) autant par tout son être que par son attitude ambiguë avec moi, sans que je sache jamais sur quelle rive elle était vraiment.
Ensuite, et là c'est même un choc, Lisa Ray et Sheetal Sheth. Magiques dans "I can't think straight" et "The world unseen".
Mais aussi Allison Mc Atee et Sarah Stouffer dans "Bloomington" (pour les mêmes raisons que Loving A. et pour tout ce qui est perdu) avec encore Aurélia Petit et Mila Dekker dans "Oublier Cheyenne", j'ai adoré ce couple comme le film.
« Tout ce que je pourrai vous dire ne m’enrichira jamais, mais tout ce que vous me direz nourrira ma pensée et agira sur mes actes. Alors je préfère vous écouter » (Dr Pruly)
j'aime les histoires qui tiennent la route et apportent un épanouissement .
" sur votre chemin commun, créez des espaces et laissez-y danser les vents du firmament.
Aimez-vous l'un l'autre mais ne faites pas de l'amour une alliance qui vous enchaîne l'un l'autre :
Que l'amour soit plutôt une mer qui se laisse bercer entre vos âmes, de rivages en rivages.
Emplissez chacun la coupe de l'autre, mais ne buvez pas à une seule et même coupe.
Partagez votre pain, mais du même morceau ne mangez point.
Chantez et dansez ensemble dans la joie, mais que chacun de vous soit seul,
Comme chacune des cordes du luth est seule alors qu'elles frémissent toutes sur la même mélodie.
Offrez l'un l'autre votre coeur, mais sans en devenir le possesseur.
Car seule la main de la Vie peut contenir vos coeurs.
Et dressez-vous côte à côte, mais pas trop près :
Car les piliers qui soutiennent le temple se dressent séparés,
Et le chêne ne s'élève pas dans l'ombre du cyprès. " Khalil GIBRAN
Donc les couples que j’apprécie
"I can't think straight - "Oublier Cheyenne" -" Revoir Julie "
et "Bad girls" Hélène et Niki mais c'est surtout le développement du personnage de Hélène qui me séduit.
- une pincée de Maria Elena et de Vicky dans Vicky Cristina Barcelona (W. Allen);
- un doigt (ouuuuh le mauvais jeu de mot) de Thelma et Louise dans le film éponyme;
- une cuillère de Catherine Deneuve et Fanny Ardant dans Huit femmes (Fr. Ozon);
- Une louche de Rita et de Betty dans Mulholland Drive (D. Lynch)
Je vous passerai mes fantasmes de couples dans les films qui ne paraitront jamais, c'est se faire du mal pour rien. J'ai bien conscience qu'il faut parfaire ma culture cinématographique. Je connais peu de films purement lesbiens. J'ai toujours peur qu'ils soient trop niais... C'est un énorme cliché, mais je n'arrive pas à m'en défaire. J'attends avec impatience d'être contredite.
Tout jadis. Jamais rien d'autre. D'essayé. De raté. N'importe. Essayer encore. Rater encore. Rater mieux.