
Histoire vraie d'un blanc et d'une femme noire coupables d'amour.
Merci Shoes.shoes a écrit :Loving 2017 trailer
Histoire vraie d'un blanc et d'une femme noire coupables d'amour.


En soi c'est vrai "un film lesbien" ça ne veut rien dire. C'est comme dire de Titanic que c'est un "film hétérosexuel".Griottesurlegateau a écrit :En fait, je ne sais pas trop ce qu'est un "film lesbien". Je n'ai jamais ce qualificatif à l'esprit.Fantasmagorie a écrit :ça a répondu à mes attentes, et le film va au delà d'un simple film lesbien, en tout cas au delà de cette simple qualification.
A part "Raven's touch", j'ai toujours trouvé un intérêt, dans les films que j'ai vus, mettant en scène un couple de femmes.
Parce qu'ils me touchent plus. Je vais le dire simplement : je trouve qu'ils sont plus émouvants.Pour quelle(s) raison(s) préfères-tu les films d'animation aux autres films ?
Je n'aime pas Disney non plus. Les fées encore moins. J'ai donc été surprise par moi-même d'avoir aimé Once Upon A Time, la série. Mais c'est la construction qui m'a plus. J'ai aimé revisité les contes de fées de cette manière.Bcp, bcp de mal avec les Walt Disney, leur féerie, leur déconnexion de la réalité, leur côté souvent manichéen. Je n'aime pas les animaux qui parlent, qui plus est.
Dans le doublage américain ? Je ne savais pas. Elle est partout celle-là ^^J'ai vu à ce sujet que Cate Blanchett prêtait sa voix dans Ponyo sur la falaise (que je ne connaissais pas).
Non, merci pour la liste, plutôt : ).Il y en a une flopée et je ne voudrais pas t'assommer. Quelque uns qui me viennent à l'esprit :
"Le patient anglais" pour Kristin Scott Thomas et le ton ocre du désert que revêt tout le film;
"Et au milieu coule une rivière" pour les grands espaces filmés et la connivence autour de la pêche à la mouche;
"La leçon de piano" pour sa sensualité et son côté perdu au milieu de nulle part en Nouvelle-Zélande;
"En équilibre" pour son côté "rien n'est jamais perdu à force de persévérance et de conviction malgré l'adversité";
"Elephant man" pour le sujet traité autour de la différence et magnifiquement traité en noir et blanc par le réalisateur de " Mulholland drive", David Lynch .
Bien aimé aussi "Zwei mütter", "Reaching for the moon", "Harvey Milk", "Concussion".
Voilà ceux qui me viennent à l'esprit.
j'ai toujours trouvé un intérêt, dans les films que j'ai vus, mettant en scène un couple de femmes.
Que veux-tu dire par là. Je ne comprends pas bienFantasmagorie a écrit :A part peut-être ce qu'on en a dit du côté du film.
Je ne connais pasFantasmagorie a écrit :J'ai donc été surprise par moi-même d'avoir aimé Once Upon A Time, la série.
OkFantasmagorie a écrit :Je n'ai pas beaucoup développé sur les films d'animations. Ni pourquoi j'en préfère certains
aux films. J'y reviendrai. Et je reviendrai aussi sur cette phrase que tu écris là :
j'ai toujours trouvé un intérêt, dans les films que j'ai vus, mettant en scène un couple de femmes.
Tu le dis toi-même ici ....Griottesurlegateau a écrit :c'est-à-dire qu'on peut imaginer dans l'avenir, un cinéma dans lequel les différents types de couple et de familles seront présents mais qu'ils arriveront en arrière plan de ce qui est narré.
Personnellement Carol c'est de l'art justement. C'est du cinéma. I can't think straight me donne l'impression d'être un téléfilm comparé à Carol. J'ai beaucoup aimé I can't think straight. Un des rares "films lesbien"s que j'ai aimé. Je l'ai même regardé deux fois. Je dirais que I can't think straight n'est pas du même calibre que Carol. Carol ouvre à une grande réflexion. On peut s'attarder sur de nombreux thèmes. La musique et la composition par un grand compositeur. L'image. Les personnages, autres que les deux principaux. C'est complexe. L’atmosphère est particulière. Les deux films n'ont pas le même budget.Mais pourquoi alors I can't think straight le serait moins par exemple ou bien Kiss Mig, pour les films qui me semblent similaires et qui me viennent à l'esprit ?
Non, je parlais de budget par exemple. J'irai regarder un film par rapport à son réalisateur. Pour ses acteurs. Pour son compositeur. De par tout cela, Carol est séparé des autres "films lesbiens". La vie d'Adèle n'est pas ma non plus.l'époque influe-t-elle sur le genre du film ?
J'ai dit que Carol n'était qu'une histoire d'amour, pas plus... ce qui est faux car en lisant le sujet du film on voit l'avis de chacune sur le film, on parle aussi de musique et d'autres choses, donc c'est plus qu'une histoire d'amour, il y a autre chose à prendre en considération.Griottesurlegateau a écrit :Que veux-tu dire par là. Je ne comprends pas bienFantasmagorie a écrit :A part peut-être ce qu'on en a dit du côté du film.![]()
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Quel est-il cet intérêt ?j'ai toujours trouvé un intérêt, dans les films que j'ai vus, mettant en scène un couple de femmes.
ça me rappelle le sujet sur le mot "lesbienne". Et les résultats que ça pouvait engendrer sur google ^^depuis que j'ai trouvé des films mettant en scène des couples de femmes...dans les bacs pornos de la FNAC...Cherchons l'erreur.
Bonsoir, Sheshat, ça faisait longtemps! :pEt hop je m'incruste dans la discussion pour essayer de revenir sur deux points que tu as abordé Fantasmagorie !
Je suis d'accord avec ça. Ponyo sur la falaise par exemple, je trouve que ce film est beaucoup plus profond qu'il n'y parait. Pas sûr que les enfants comprennent tous les messages qui y sont enfouies. Moi même je dois encore percer le mystère qui se cache derrière cette histoire. :p (d'ailleurs le film aurait été critiqué au Japon à cause de sa complexité au niveau des thèmes abordés^^)j'ai trouvé qu'il s'adressait parfois plus à un public adulte qu'à un public enfant !
J'avais vu le trailer de "Zootopie" il n'y a pas longtemps. ça m'avait l'air pas mal.On rajoute à cela une réalisation époustouflante avec des graphismes à couper le souffler et des personnages attachants à souhait hé bien la mayonnaise a plutôt bien pris de mon côté !
Alors je conseille le maître en la matière à savoir Hayao Miyazaki. Ou pourquoi pas tout simplement le Studio Ghibli (fondé par Miyazaki entre autres) et qui comprend de grands réalisateurs japonais, dont un autreAprès peut-être est-il intéressant de jeter un œil du côté des films d'animation japonais ?
Les pastels et les aquarelles. ça revient souvent. Je trouve ça très beau. Les images en disent tellement long. Subtil c'est le mot. ^^Ils ont souvent une grosse tendance à aborder, avec une certaine sensibilité, des thèmes sérieux ... Je n'en ai vu que deux - Piano Forest et Les enfants loups Ame et Yuki - donc je n'ai pas forcément une grande connaissance concernant le domaine ... Toujours est-il qu'ils sont, du moins je le pense, plus subtils que les films d'animation à l'européenne ! Qui plus est les couleurs pastels font du bien aux yeux ... ^^
C'est tout à fait vrai. Je recherche trop le grandiose. ^^Le second concerne ce que tu appelles "les films sans âmes". Ils n'ont peut-être pas d'âmes et sont ce qu'ils sont, à savoir un film d'amour, mais il n'empêche qu'ils remplissent bien leur rôle à savoir passer un bon moment devant son écran
Pourquoi ce terme "improbable" ? Pour le coup, ce n'est pas moi qui le dit, mais c'est mon sentiment. Tu as un exemple en particulier ?Alors certes les histoires sont improbables
Je serais folle de ne pas être d'accord avec cela. Moi je prends tout ce qui est positif ^^il n'empêche que ça fait du bien de temps en temps d'avoir une représentation positive de l'homosexualité féminine
merci!Voilà voilà pour mes petits commentaires ...