Gary a écrit :MDR Red !
Là tu me donnes juste envi de voir ce film avec quelques grammes de martini dans le sang et une bonne paire de copines pour compléter le délire. ^^
C'est mauvais à ce point alors...

Même au whisky ça ne passe pas, et je n allais pas sacrifier l'Armagnac centenaire pour arriver à finir le film (trés long, trés trééééééés long, au moins 24h tellement on s 'ennuie !)
Rappel des faits : Aprés avoir vu le film dans un célèbre festival que nous aimons :
Dieu (qui n'est pas tombé sur la tête) avait délégué la tâche à ses sbires
déja on sent pas le truc louche, c'est comme si Dieu poussait délicatement un truc-étron lesbien hors de la piste cyclable, avec son 46 fillette, genre zavez rien vu, non ! c' est même pas sorti ! zavez rien vu !
Quand Dieu fait silence radio sur un truc avec 3 secondes lesbiennes dedans, ça sent le paté (immangeable), alors un film entier, ça sent la gastro, l'intox, la catastrophe naturelle !
Bee (pourtant adepte du navet au jus carrément recuit et du fil qui se machouille) gardait un silence prudent, voire suspicieux
pas tombée de la dernière averse lesbienne, je m'étais dit que c'était vraiment-vraiment louche, "si même Bee n'y arrive pas, je mets mon gilet de sauvetage pour surnager dans le pathos", parce que Bee tout de même, c'est une référence du navet-lover, que dis-je LA référence de la navéitude, de la navétologie, du lesbian-navet-industry mondial
Galou avait constaté de visu au festival que le baiser 3 minutes, d'accord, mais sans la langue ça compte pas (faut dire qu'hispanophone habituée au caliente, elle avait vite vu qu'il y a plus d' "ambiente" dans 1 minute d'une webserie espagnole que dans 2 heures du pensum de la mère Conn, sont futées ces djeunzs polyglottes, on a pas idée)
confiante dans le bon goût de la jeune génération branchée tapas lesbiennes, je m'étais dit que ça allait pas être de la torta, ni même de la tortilla, st'affaire
Red ayant vu le machin et pleine d'un sens du devoir qui l'honore, avait souligné ici-même le potentiel hypnotique du regard bovin, et le coté grinçage de dents de la voix off, sans parler du reste, c'est à dire de tout, ce qui n'est pas rien !
ce qui acheva de me convaincre que pour une critique, ça allait être bétonné, du gros-oeuvre, du lourd, de l'indigeste, de la confiture-qui-passe-par-les-trous-de-la-tartine
Gary, dernière arrivée, et digne adepte du demi-déesses-martini-club, se demandait si...... dans une soirée bien arrosée... et avec de bonnes copines.... ça pouvait le faire
Alors je vous dis de suite : non ça le fait pas, même arrosé, même flambé au cognac, même bourrée et bien accompagnée, c 'est tellement "rien" comme film, comment on peut se louper comme ça j'en reste pantoise...
Tout est naze dans ce film : le scénario, les dialogues, les actrices, même la caméra s'ennuie à mourir, le public n'en parlons pas...
Il va me falloir des heures de bons cinéma pour sortir tout ça de ma tête
Le plus insupportable c'est la suffisance et la prétention de Nicole Conn, qui insulte carrément tous/tes les amateurs/bénévoles qui promeuvent et supportent le cinéma gay et lesbien, en disant que si son film est à petit budget, c'est que les lesbiennes ne vont pas au cinéma ! hé ben m..... alors ! les autres (bons) films à petit budget apprécieront !