[Film] Les Runaways
Posté : jeu. 11 nov. 2010 21:41
Les Runaways de Floria Sigismondi dont c’est le 1ier film avec Kristen Stewart et Dakota Fanning est un film sorti cet été qui raconte l’histoire du 1ier groupe féminin rock en 1975, les Runaways. C’est un film pour aficionados du rock, ce que je suis, je suis démasquée.
C’est punk, voire lesbien, donc je suis forcément indulgente avec le sujet.
The Runaways raconte donc la rencontre entre Joan Bett et Cherie Currie qui formèrent à 16-17 ans le premier groupe punk féminin à une époque où "Girls don’t play electric guitars" dixit le prof de guitare de Joan. Accessoirement Joan tombe amoureuse de Cherie ("I am your cherry bomb" craquant non ?) ou peut être pas. Tout est simple et tout est libre et le seul engagement est vis-à-vis de la musique et du groupe. C’est un film linéaire à la narration classique (c’est pas le genre de film a usé du flash-back). Au début on suit en parallèle leur deux destins jusqu’à leur rencontre. Nous sommes en 1975 à Los-Angeles, on est punk (stooges, sex-pistols, Suzie Quatro « I am the wild one »…, la bande son est du tonnerre), blouson de cuir et look à la Bowie (du temps de « Lady grinning soul »). Bien sur on a droit au triptyque standard sex, drugs & Rock’roll (il ne pouvait pas en être autrement) – tout donner et mourir la guitare à la main. Les personnages sont gentiment à l’ouest et doivent beaucoup à l’interprétation sobre des deux actrices Kristen Stewart et Dakota Fanning. Le film est tiré d’un livre de Cherie et s’attarde essentiellement sur la relation entre les deux femmes, avec de nombreux gros plans sur chacune d’elles. C’est un film féminin avec très peu de personnages masculins importants (à part le manager fêlé, joué par Michael Shannon qui est époustouflant).
Ce qui est bien dans ce film et ce que j’ai aimé, c’est que tout y semble possible, l’amour, la guitare, la gloire, ce n’est pas seulement pour les autres. Il suffit de se baisser et de ramasser la mise. Alors bien sur, on se brûle parfois les ailes, c’est le cas de Cherie, mais c’est ça le rock’n roll et c’est pour ça qu’on l’aime. A la fin chacun continue sa route et Joan Bett deviendra une rock-star, yes Lord !
Donc un film agréable et touchant à la fois (touchant par ce qu’elles restent des adolescentes et qu’on les aime pour ça) qui donne la pèche, et pourquoi pas d’embrasser la petite boulangère à côté du framprix et, pourquoi pas de faire des rêves de rockstar.
« I love rock and roll
So put another dime in the jukebox baby
I love rock and roll
So come on take some time and dance with me »
Quelqu’un d’autre l’a t-il vu cet été ou plus récemment (je pense qu’il doit encore être à l’affiche) ?
C’est punk, voire lesbien, donc je suis forcément indulgente avec le sujet.
The Runaways raconte donc la rencontre entre Joan Bett et Cherie Currie qui formèrent à 16-17 ans le premier groupe punk féminin à une époque où "Girls don’t play electric guitars" dixit le prof de guitare de Joan. Accessoirement Joan tombe amoureuse de Cherie ("I am your cherry bomb" craquant non ?) ou peut être pas. Tout est simple et tout est libre et le seul engagement est vis-à-vis de la musique et du groupe. C’est un film linéaire à la narration classique (c’est pas le genre de film a usé du flash-back). Au début on suit en parallèle leur deux destins jusqu’à leur rencontre. Nous sommes en 1975 à Los-Angeles, on est punk (stooges, sex-pistols, Suzie Quatro « I am the wild one »…, la bande son est du tonnerre), blouson de cuir et look à la Bowie (du temps de « Lady grinning soul »). Bien sur on a droit au triptyque standard sex, drugs & Rock’roll (il ne pouvait pas en être autrement) – tout donner et mourir la guitare à la main. Les personnages sont gentiment à l’ouest et doivent beaucoup à l’interprétation sobre des deux actrices Kristen Stewart et Dakota Fanning. Le film est tiré d’un livre de Cherie et s’attarde essentiellement sur la relation entre les deux femmes, avec de nombreux gros plans sur chacune d’elles. C’est un film féminin avec très peu de personnages masculins importants (à part le manager fêlé, joué par Michael Shannon qui est époustouflant).
Ce qui est bien dans ce film et ce que j’ai aimé, c’est que tout y semble possible, l’amour, la guitare, la gloire, ce n’est pas seulement pour les autres. Il suffit de se baisser et de ramasser la mise. Alors bien sur, on se brûle parfois les ailes, c’est le cas de Cherie, mais c’est ça le rock’n roll et c’est pour ça qu’on l’aime. A la fin chacun continue sa route et Joan Bett deviendra une rock-star, yes Lord !
Donc un film agréable et touchant à la fois (touchant par ce qu’elles restent des adolescentes et qu’on les aime pour ça) qui donne la pèche, et pourquoi pas d’embrasser la petite boulangère à côté du framprix et, pourquoi pas de faire des rêves de rockstar.
« I love rock and roll
So put another dime in the jukebox baby
I love rock and roll
So come on take some time and dance with me »
Quelqu’un d’autre l’a t-il vu cet été ou plus récemment (je pense qu’il doit encore être à l’affiche) ?



