Les Biches.
Posté : mar. 27 mars 2018 12:57
Un film qui repose sur l'art drama magnétique de Stephane Audran , que j'ai personnellement adorée dans Le Boucher , un plaidoyer anti-militariste où est affirmé que la guerre n'engendre que des monstres et surtout pas des héros , ou en paralytique, mère tyrannique, dans Poulet au vinaigre.
L'interpréte, qui s'est souvent illustrée dans des réalisations de son ex compagnon Claude Chabrol , juste avant la nuit, noces rouges, avait en effet le charme discret de la bourgeoisie ( Bunuel), une beauté froide symbole de l'ère Pompidou .
Mais derrière ces apparences de " sagesse", que se cache-t-il ?
C'est sûrement ce que veut dénoncer Les biches de 1968, célébré par Un Ours d'Argent.
Aussi, ce film obscur relate les amours contrariées d'une bourgeoise oisive ( Stephane Audran ) qui jette son dévolu sur une jeune fille, Why, qu'elle s'emploiera à séduire, l'introduisant aussi dans sa propriété tropézienne.
Seulement, le jour où cette dernière se détournera de la première pour un jeune homme, cette femme blessée , par dépit, se fera forte de faire dudit monsieur son amant.
Se sentant alors délaissée, Why sombrera dans la folie.
Cette oeuvre, au titre jeu de mots , brosse donc un portrait glaçant de la " bonne société " corrompue et corruptrice.
Personnellement, malgré la réalisation, la distribution, je trouve ce film péjoratif pour le lesbianisme.

https://www.youtube.com/watch?v=BBdMy3h1p3A

L'interpréte, qui s'est souvent illustrée dans des réalisations de son ex compagnon Claude Chabrol , juste avant la nuit, noces rouges, avait en effet le charme discret de la bourgeoisie ( Bunuel), une beauté froide symbole de l'ère Pompidou .
Mais derrière ces apparences de " sagesse", que se cache-t-il ?
C'est sûrement ce que veut dénoncer Les biches de 1968, célébré par Un Ours d'Argent.
Aussi, ce film obscur relate les amours contrariées d'une bourgeoise oisive ( Stephane Audran ) qui jette son dévolu sur une jeune fille, Why, qu'elle s'emploiera à séduire, l'introduisant aussi dans sa propriété tropézienne.
Seulement, le jour où cette dernière se détournera de la première pour un jeune homme, cette femme blessée , par dépit, se fera forte de faire dudit monsieur son amant.
Se sentant alors délaissée, Why sombrera dans la folie.
Cette oeuvre, au titre jeu de mots , brosse donc un portrait glaçant de la " bonne société " corrompue et corruptrice.
Personnellement, malgré la réalisation, la distribution, je trouve ce film péjoratif pour le lesbianisme.

https://www.youtube.com/watch?v=BBdMy3h1p3A



