Mais Zarah a plus de mal assumer ce nouvel amour que Jenny.
Zarah Wilde Jahre – Ein festival der Liebe(un festival de l'amour)- Épisode 4
Stevie Wonder – Superstition
Carol King : Will you love me tomorrow
Zarah fait un reportage sur le procès contre une femme qui est jugée pour meurtre. Elle a poignardé son mari endormi, qui l'avait maltraitée depuis des années. Zarah mène une entrevue avec elle et assure la liaison avec le procureur.
Une petite fête est donné dans la rédaction . Jenny apporte un verre de champagne à Zarah qui est a son bureau.
Jenny : Pour toi. Pourquoi tu t'infliges ça?
Zarah : Quoi?
Jenny : Ta maman vient juste de mourir. Prend toi quelques jours.
Zarah (regardant des photos) : C'est tout simplement un gâchis incroyable. Ils veulent mettre cette femme en prison à vie
Jenny : Viendras tu pour ma « performance » demain?
Zarah : Jenny, je n'ai pas envie de ça en ce moment.
Jenny : Mais peut être que ça t'amènera à penser à autre chose. Comme ça tu t'énerveras pas comme toujours. Mais c'est aussi très excitant (passionnant) ce que je vais faire .
Elles sont interrompu par une femme criant .
La femme : Georg !
Finalement Zarah vient voir la performance de Jenny. C'est en boîte de nuit et Jenny doit lire un livre de poésie (Charles Baudelaire)sur un lit avec en musique de fond « Superstition ».
Jenny aperçoit Zarah et se met à sourire. Hartwig est aussi là. Jenny arrête de lire et se met a danser avec lui. Déçue et jalouse , Zarah s'en va.
Chez elle Zarah regarde de vieilles photos.
Zarah : Tu aurais du me dire qui étais mon père Je suis ta fille!
Soudain quelqu'un frappe, c'est Jenny.
Jenny : Hey
Zarah : Hey
Jenny : Pourquoi t'es partie aussi vite?
Zarah : Je devrais en fait me réjouir. Me réjouir que ce SS ne soit pas mon père mais ...je ne peux pas .
Jenny Bien sûr que non tu viens juste de perdre ta maman.
Zarah : Oui. Mais j'ai perdu aussi mon père. Maintenant je n'ai plus personne à haïr. Je n'ai plus personne, absolument plus personne.
Jenny : Ce n'est pas vrai.
Les 2 jeunes femmes se regardent intensément dans les yeux et s'embrassent. Elles commencent à se déshabiller.
Zarah est au lit avec Jenny. Elles ont fait l'amour . Zarah regarde Jenny.
Jenny (les yeux fermés) : Je sais que tu me regardes. (Elle ouvre les yeux) Bonjour.
Zarah : Bonjour
Jenny : Depuis hier tout est diffèrent. Maintenant je suis une artiste et j'aime une femme.
Jenny embrasse Zarah
Zarah : Jenny
Jenny : Zarah
Elles 'embrassent encore.
Zarah : Jenny
Jenny : Zarah
Zarah : C'était super super super beau.
Jenny : Oui
Jenny l'embrasse encore mais Zarah cette fois sort du lit.
Jenny : Qu'est ce qu'il y a ?
Zarah : Ça n'aurait pas du se passer.
Jenny : Comment ça?
Zarah qui est enrobe de chambre part sans lui répondre.
Plus tard les 2 jeunes femmes se retrouvent au journal dans la même pièce.
Jenny : Salut
Zarah : Hey ! Et?
Jenny : C'est tout ce que j'ai pu trouver sur le procureur. Ici (elle lui montre des papiers). Tu sais peut être que je devrais faire mon stage ailleurs. Avec Hartwig par exemple , il serait très content. Il voulait en plus me présenter des gens du milieu artistique.
Zarah : Oui si ça ne te dérange pas qu'il tape sa femme, tu peux le faire
Jenny : Hey, tu es jalouse. Mais tu n'a aucune raison de l'être
Les 2 jeunes femmes s'embrassent et ne voient pas que Brigitte Jansen vient d'arriver dans la pièce. Elles les regarde interloqué mais pars sans rien dire.
En repartant elle est apostrophé par Karin Simonis qui s'étonne la tête qu'elle fait.
Karin : Qu'est ce que vous avez?
Brigitte : Rien , rien du tout
Zarah est couchée dans son lit chez elle. On frappe, c'est Jenny qui pour rire , embrasse la vitre plusieurs fois.
Les 2 jeunes femmes discutent ensuite au lit.
Zarah : Tu bois beaucoup.
Jenny : J'étais avec Hartwig.
Zarah : Toute la soirée.
Jenny : Mmh , il est super marrant. A cause de moi il a laissé son interview avec Bukowski. Et après on a été au Madhouse. Mais après j'avais une telle envie de te revoir, que je pouvais plus tenir . (Elle lui donne un bisou et lui caresse les cheveux).
Zarah : J'aimerais follement être avec toi. Mais ce que je t'ai dit aujourd'hui au journal..
Jenny : Mmh, tu avais raison. Penses tu que mon papa t'aurais embauché si il savait ce que tu faisais avec moi?
Zarah : Qu'est ce que tu veux?
Jenny : Je ne veux pas lui faire du mal
Zarah : La dessus nous sommes d'accord.
Jenny : Non! Nous ne le sommes pas
Zarah : Jenny nous ne voulons pas toutes les 2 que ça se sache
Jenny : Non nous voulons toutes les 2, nous ne sommes pas le problème. Les autres ceux sont eux le problème.
Zarah : Ça ne va pas .
Jenny : Pourquoi pas? On peut s'aimer en secret. C'est si romantique !
Zarah : Ce n'est pas romantique , c'est humiliant.
Déçue Jenny se tourne de son côte du lit.





























