En effet, ici, l'évolution de quasiment l'ensemble des personnages , tant humains que monstres , démonte toute idée de manichéisme souvent l'écueil des histoires de monstres.
Ici , n'est pas le monstre celui qu'on veut bien espérer pour se rassurer.
Il n'y a pas de gentils contes de fée où l'ignoble sorcière est punie par le beau prince charmant qui ressuscite la pauvre princesse au pied nu.
Parfois, à l'instar de Clément ( vf), c'est le monstre qui nous est sympathique, alors que l'humain "bien sur tout rapport ", étudiant brillant, s'avère être une pourriture de première ( Warren)
Donc, on est aux antipodes du film de 1992, qui m'a fait toutefois bien rigoler : une parodie en sorte.

https://youtu.be/yujoAT5rQcQ


