the Painter of the wind.
Posté : jeu. 23 févr. 2017 20:36
C'est en découvrant un site lesbien asiatique, que j'ai fait bon nombre de rencontres, d'intensité diverse; aussi, j'ai un réel intérêt pour cette série sudcoréenne plusieurs fois récompensée, de 2008, sur une peintre déguisée en homme pour avoir le droit d'intégrer une école supérieure de dessins, lequel enseignement était en 1788 interdit aux femmes, en Corée , à l'instar de la représentation du corps féminin.
Un crime qui s'apparentait à de la pornographie, selon les moeurs de l'époque, a fortiori s'il mettait en oeuvre une femme de la famille royale, un crime que commit l'héroïne travestie...
D'un esthétisme flamboyant, à l'érotisme délicat, cette série est prétexte à une étude de moeurs , de désirs homosexuels, tant masculins que féminins, une réflexion sur la place de la femme, sa diabolisation empreinte de paradoxale déification, sur fond de thriller élégant.


Un crime qui s'apparentait à de la pornographie, selon les moeurs de l'époque, a fortiori s'il mettait en oeuvre une femme de la famille royale, un crime que commit l'héroïne travestie...
D'un esthétisme flamboyant, à l'érotisme délicat, cette série est prétexte à une étude de moeurs , de désirs homosexuels, tant masculins que féminins, une réflexion sur la place de la femme, sa diabolisation empreinte de paradoxale déification, sur fond de thriller élégant.



