Ces lectures ne sont pas lesbiennes, mais elles racontent des histoires fortes de femmes et ont été pour moi une révélation toute récente, ce qui prouve que je ne lis pas assez de fictions et de romans en ce moment. Le livre déclencheur a été
Rien ne s'oppose à la nuit de Delphine de Vigan. Et j'en enchaîné en commençant la lecture d'un de ces tout premiers, si ce n'est le premier, à savoir
No et moi. Je n'ai pas vu le film qui en est issu non plus mais que certaines connaissent peut-être. Je mets la bande-annonce
ici.
C'est beau, c'est bien écrit et ça apprend des choses sur soi. J'adore découvrir sous la plume d'autres des sentiments que j'ai éprouvé sans pouvoir les décrire.
J'en reviens à celui que j'ai lu en entier pour le moment, à savoir le premier. Ce qui m'a plu d'abord, c'est la couverture. C'est important la couverture.

Celle-ci a une histoire très personnelle, expliquée en fin de livre et qui la rend encore plus belle, je trouve.
Ensuite, il y a les premiers mots du roman : "Ma mère était bleue, d'un bleu pâle mêlé de cendres, les mains étrangement plus foncées que le visage, lorsque je l'ai trouvée chez elle, ce matin de janvier. Les mains comme tachées d'encre, au pli des phalanges. Ma mère était morte depuis plusieurs jours. J'ignore combien de secondes voire de minutes il me fallut pour le comprendre"... et je coupe pour vous donner, comme à moi, d'en lire plus.
C'est une vraie merveille : c'est promis !
