Docteur Sleep - Stephen King

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ceriseLaguigne

Docteur Sleep - Stephen King

Message par ceriseLaguigne »

Je ne suis pas vraiment une fan de ce genre de " littérature", mais bon, ayant vu Shining, l'adaptation cinématographique du livre dont celui-ci est une suite, j'ai voulu connaître.

Une seule remarque: je ne félicite pas l'auteur quant à l'image de la lesbienne: bonjour les clichés!

Pour le reste, c'est pareil. :(

elleUwant
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Re: Docteur Sleep - Stephen King

Message par elleUwant »

Le seul bouquin de King que je n'ai pas terminé, à ce jour.

Vraiment pas accroché...

La représentation lesbienne... ouais, pas folichon, effectivement. M'enfin, elles font partie du "noeud vrai" (si je me souviens bien du nom) et ces gens-là ne sont pas des modèles :mrgreen:

D'façon, bien qu'aimant énormément Stephen King, j'ai toujours trouvé que la représentation féminine en règle générale n'était pas... glorieuse. En général. (il a quand même écrit des personnages féminins très forts et positifs)
Après, est-ce que c'est son point de vue ou le point de vue des personnages ?

Pour en revenir à Docteur Sleep, faudrait quand même que je le termine un jour...

Tu as lu le roman ? (Shining) ou tu as juste vu l'adaptation de Kubrick ?
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Et c'est ainsi que Jean-Pascalin et le raton-laveur furent anéantis.

ceriseLaguigne

Re: Docteur Sleep - Stephen King

Message par ceriseLaguigne »

Shining, je ne l'ai pas lu, j'ai seulement vu l'adaptation de Kubrick, et un téléfilm en plusieurs parties.
Je crois que je vais le lire, par curiosité.

Pour ce qui est de Docteur Sleep, ce qui me dérange c'est cette idée qu'une gamine abusée va devenir un monstre devenue adulte, entraînée dans le cercle de la violence, de la haine.

King essaie de démontrer qu'on ne guérit pas de son enfance, mais qu'on peut tenter d'avancer sans trop semer le trouble sur son passage. C'est positif, sans aucun angélisme. Le gosse de Shining va donc, finalement, essayer avec succès de mettre une muselière à ses démons, avec l'aide d'une très jeune héroïne forte comme tout un régiment, elle-même héritière du Don.

En ce sens, il y a du féminisme dans ce bouquin que j'ai lu en moins d'une semaine: chez moi c'est un exploit :mrgreen:

Par contre, c'est le caractère d'Andréa " Andie" Steiner qui me déplaît: King aurait pu sauver ce personnage au lieu d'en faire une lesbienne sanguinaire. Il lui fait découvrir l'amour dans les bras d'une femme, mais pas l'empathie, et ça, c'est négatif. Pourquoi n'avait-elle pas le droit à devenir quelqu'un de "bien"?
Encore une méchante lesbienne, qu'on écrase comme une punaise. Y'en a marre de cette image!
Pourtant, à sa manière, King, je crois, avait voulu démontrer qu'Andie avait trouvé le bonheur grâce à l'amour lesbien.
Seulement, comme il le traite, on peut facilement comprendre tout autre.

" Elle s'appelait Andrea Steiner. Elle aimait le cinéma, mais elle n'aimait pas les hommes. Pas étonnant, puisque son père l'avait violée pour la première fois à l'âge de huit ans.[...]
Rose sourit. Lèvres rose corail pulpeuses. Andie se considérait asexuelle, mais brusquement elle aurait voulu connaître le goût de ce rouge à lèvres. [...]
-C'est comme ça pour tout le monde, le sexe?" Zut, si c'était ça, qu'est-ce qu' elle avait loupé!"

C'étaient quelques extraits assez significatifs de la représentation lesbienne dans ce livre.
Un dernier point, sa première expérience homosexuelle coïncide avec son intégration au sein du Noeud Vrai, une secte satanique.
C'est le truc qui me déplaît le plus.

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