Quand je parlais de la nécessité de poursuivre la réflexion, je le pensais dans la mesure où je juge incontournable de s'approprier les raisonnements, la lecture est loin de suffire. C'était aussi pour dire que c'est à ceulles qui se sentent concernées d'en faire quelque chose. Je ne vois pas d'efficacité possible dans l'attente que d'autres s'en chargent.
Et si j'écris "ceulles", c'est pour inclure, femmes, hommes, mais aussi ceulles qui récusent cette binarité.
Je trouve ton dernier paragraphe à la limite de la science fiction. Pour marginaliser le patriarcat, il faudrait qu'une société féministe émerge massivement... ça me laisse rêveuse.
Mais dis-donc, on s'est pas un peu éloignées du sujet ? On peut pas nous laisser toutes seules sur un sujet, intenables...