L'homosexualité et la science
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Dennenappel
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Re: L'homosexualité et la science
Keneddy, je suis désolée pour toi (sincèrement, aucune ironie de ma part ici) que tu aies dû faire les frais d'un protocole apparemment pas très au point. C'est vrai, la recherche coûte cher et les chercheurs ne sont pas magiciens. J'ose espérer que la plupart sont compétents et même quand c'est le cas, ce qui peut sembler une mauvaise décision vu de l'extérieur est tout aussi frustrant pour eux parce que ça ne se passe pas comme ils voulaient. Mais comme on ne voit que la partie émergée de l'iceberg... Les erreurs ont peut-être des effets plus importants en sciences exactes, lorsque que ça a des implications concrètes sur la population. Mon domaine n'est pas les sciences exactes, mais effectivement, des fois, je vois des amis qui y sont et qui font fausse route, et ce sont effectivement des milliers d'euros qui s'en vont, mais il n'existe malheureusement pas de solutions miracle...
Modifié en dernier par Dennenappel le dim. 15 avr. 2018 16:07, modifié 1 fois.
"Mate es tallen speele ghoet."
"La mesure, en toute chose, fait bonne figure."
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- Fleming
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Re: L'homosexualité et la science
j´aime bien ton intervention, Dennenappel, je ne savais pas comment écrire la même chose
je me disais juste: la couleur de nos yeux est génétique, la forme de nos muscles, et ..., il faut juste éviter qu´un fou veuille intervenir sur l´embryon pour modifier les donnes, quelles qu´elles soient......
Puisque j´écris ici... je ne serais pas étonnée s´il y avait un lien entre la génétique et l´homosexualité, parce qu´il y a un truc qui me saute aux yeux depuis des années, les ongles des homosexuel-le-s, pas ce qui dépasse du doigt-même, mais la surface de l´ongle sur le doigt... elle est plus petite, toujours, je regarde les doigts des homos que je rencontre et c´est du... 85 % je dirais... je l´ai constaté à commencer par moi. Qu´en est-il de vos ongles à vous? je ne parle pas de leur longueur... même des ongles longs peuvent être petits à la surface du doigt. C´est un truc bizarre, que je m´amuse à observer.
je vois que tu as écrit un deuxième message Dennenappel, je réagissais au premier.
je me disais juste: la couleur de nos yeux est génétique, la forme de nos muscles, et ..., il faut juste éviter qu´un fou veuille intervenir sur l´embryon pour modifier les donnes, quelles qu´elles soient......
Puisque j´écris ici... je ne serais pas étonnée s´il y avait un lien entre la génétique et l´homosexualité, parce qu´il y a un truc qui me saute aux yeux depuis des années, les ongles des homosexuel-le-s, pas ce qui dépasse du doigt-même, mais la surface de l´ongle sur le doigt... elle est plus petite, toujours, je regarde les doigts des homos que je rencontre et c´est du... 85 % je dirais... je l´ai constaté à commencer par moi. Qu´en est-il de vos ongles à vous? je ne parle pas de leur longueur... même des ongles longs peuvent être petits à la surface du doigt. C´est un truc bizarre, que je m´amuse à observer.
je vois que tu as écrit un deuxième message Dennenappel, je réagissais au premier.
http://acryl-et-arc-en-ciel.over-blog.com/
"En gagnant la liberté intérieure le monde extérieur se transforme à jamais."
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Dennenappel
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Re: L'homosexualité et la science
Je suis effectivement peut-être un peu plus modérée sur le premier 
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- apache
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Re: L'homosexualité et la science
Il n'y pas de solution miracle, mais dans le cas de l'homosexualité, je ne crois pas que les homos souhaitent être examinés au microscope. Je ne vois pas l'intérêt de perdre et du temps et de l'argent dans de telles recherches, je n'arrive pas à comprendre la démonstration d'utilité publique qui en découlera (puisque logiquement c'est le but de toute recherche d'être utile, là je suis ironique). Je ne remets pas en cause les chercheurs et donc je n'irais pas leur casser la fiole, mais les commanditaires, les payeurs. C'est tout le monde qui est ponctionné (oui je suis d'accord avec toi Keneddy) mais ce n'est pas tout le monde qui oriente la recherche vers tel ou tel sujet. Pour les ongles Fleming, la surface est elle plus petite en longueur ou en largeur ?
- Fleming
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Re: L'homosexualité et la science
en longueur principalement, parfois aussi en largeurapache a écrit : Pour les ongles Fleming, la surface est elle plus petite en longueur ou en largeur ?
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- apache
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Re: L'homosexualité et la science
Je suis dans les 85 % je crois, faudrait que je compare avec une main féminine hétéro, je materai ça demain au travail. 
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Dennenappel
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Re: L'homosexualité et la science
Il y a deux écoles : les homos qui, effectivement, ne souhaitent pas être examinés au microscope, parce que ça leur donne l'impression d'être des bêtes curieuses, et ceux, au contraire, qui s'intéressent bel et bien à l'origine de leur homosexualité, et qui ne rechigneraient pas à avoir des réponses concrètes pour comprendre qui ils sont et pourquoi cette différence (et cela n'a rien à voir avec accepter ou non son homosexualité). Les deux cas de figure sont compréhensibles, n'est-ce pas ?
Pour la question de qui commande ces études, cela dépend bien sûr des universités et des disciplines, mais parfois c'est tout simplement le chercheur (ou l'unité de recherche dans laquelle il travaille) qui initie le projet, parce que c'est dans la continuité de ce sur quoi il a déjà travaillé... Je ne dis pas qu'il n'y a jamais de pressions externes (surtout dans les sciences de la vie), encore une fois je ne parle que de ce que je connais, mais de tels projets scientifiques sont majoritairement financés par des fonds nationaux dédiés justement à la recherche et passent devant des commissions plurielles avant d'être approuvés... dans le cas du GIGA Neurosciences (le groupe de recherche dont Jacques Balthzart est directeur émérite et qu'il a contribué à développer) et du GIGA en général, les financements proviennent du Fonds national de la recherche scientifique (FNRS), d'un fonds de l'Université de Liège (le Fonds Rahier), et d'une fondation américaine, la Michael J. Fox Foundation, qui lutte contre Parkinson. Voilà, donc a priori, pas de commanditaire riche à millions qui fomente des plans malveillants pour guérir l'homosexualité.
Pour la question de qui commande ces études, cela dépend bien sûr des universités et des disciplines, mais parfois c'est tout simplement le chercheur (ou l'unité de recherche dans laquelle il travaille) qui initie le projet, parce que c'est dans la continuité de ce sur quoi il a déjà travaillé... Je ne dis pas qu'il n'y a jamais de pressions externes (surtout dans les sciences de la vie), encore une fois je ne parle que de ce que je connais, mais de tels projets scientifiques sont majoritairement financés par des fonds nationaux dédiés justement à la recherche et passent devant des commissions plurielles avant d'être approuvés... dans le cas du GIGA Neurosciences (le groupe de recherche dont Jacques Balthzart est directeur émérite et qu'il a contribué à développer) et du GIGA en général, les financements proviennent du Fonds national de la recherche scientifique (FNRS), d'un fonds de l'Université de Liège (le Fonds Rahier), et d'une fondation américaine, la Michael J. Fox Foundation, qui lutte contre Parkinson. Voilà, donc a priori, pas de commanditaire riche à millions qui fomente des plans malveillants pour guérir l'homosexualité.
Modifié en dernier par Dennenappel le dim. 15 avr. 2018 18:36, modifié 1 fois.
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Re: L'homosexualité et la science
Je rejoins Fleming : j'ai apprécié ton intervention Denneappel. Voilà, je n'ai pas grand chose à rajouter pour l'instant, peut-être une autre fois. 
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Dennenappel
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Re: L'homosexualité et la science
Ça, en effet, même moi je l'entends tous les jours, et alors même que je ne suis qu'en sciences humaines et que je ne coûte qu'une bouchée de pain à la recherche, comparée à celles et ceux des sciences techniques et des sciences de la vieapache a écrit :Je ne vois pas l'intérêt de perdre et du temps et de l'argent dans de telles recherches
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keneddy
Re: L'homosexualité et la science
Perso, je ne suis pas lesbienne mais trans. Et mon médecin a eu un jour une idée : renforcer mes hormones féminines et tuer mes hormones mâles trop présentes.
Il supposait alors que j'étais alcoolique parce que je n'étais pas en accord entre mes sentiments et mon corps.
En réalité, j'abusais de l'alcool ( une drogue légale et facile d'accès à tous égards ) car je ne supportais plus ma maladie que nul n'avait diagnostiquée à ce moment, et qui m'empoisonnait déjà l'existence .
Et aujourd'hui, on prétend que c'est en fait mon cerveau qui fonctionne autrement que celui de la norme, qui fait que je suis attirée par une personne de mon sexe.
Autre truc : mes médecins s'inquiètent de mon manque de libido et veulent s'occuper de ce 'problème '.
Il supposait alors que j'étais alcoolique parce que je n'étais pas en accord entre mes sentiments et mon corps.
En réalité, j'abusais de l'alcool ( une drogue légale et facile d'accès à tous égards ) car je ne supportais plus ma maladie que nul n'avait diagnostiquée à ce moment, et qui m'empoisonnait déjà l'existence .
Et aujourd'hui, on prétend que c'est en fait mon cerveau qui fonctionne autrement que celui de la norme, qui fait que je suis attirée par une personne de mon sexe.
Autre truc : mes médecins s'inquiètent de mon manque de libido et veulent s'occuper de ce 'problème '.