Un film magnifique, un film qui prends aux tripes , ou tu souris quand elles sourient et que tu pleures quand elles pleurent.
Ce n'est que mon avis mais il y a plusieurs sujets abordés dans ce film tel que le rapport à la mort et l'amour à l'état brut, celui que l'on donne pour une personne et non pour un sexe et je trouve ça juste exceptionnel , mais il faut dire que la réalisatrice Nicole Conn sait nous y amener avec perfection, sujet également traité dans le film.
C'est un film que j'ai vu et revu et que j'ai Même deux fois en dvd , en Vo dès qu'il est sortit et en VOSTF quand il à été dispo.
Je trouve que Barbara Niven joue vraiment très bien dans ce film , qui pourtant ne fait pas parti de ses rôles habituel. On sent bien que Jessica Clark est à l'aise dans son rôle , mais sa position personnelle doit l'aider surement à l'être
J'ai également vu ce film récemment. A perfect Ending est certes très attirant de part son casting (il faut dire que les deux actrices principales sont à tomber par terre) mais le film est malheureusement plat, téléphoné et surtout, expédié.
La relation entre les deux femmes est très mignonne. Il y a également un aspect maternelle, dans la liaison qu'elles entretiennent. Cela peut paraître "malsain" dit comme cela mais étrangement, c'est ce que j'ai relevé.
Outre l'aspect sexuel, Rebecca se conduit avec Paris comme une figure maternelle ou bien encore un guide. Cela m'a fait penser à Bloomington (les personnages, qui avaient une bonne différence d'âge, entretenaient ce type de relation). D'ailleurs, en parlant de guide, les rôles s'inversent peu à peu.
Dans la première partie du film, Rebecca cherche une relation homosexuelle afin de pouvoir enfin connaître le plaisir d'avoir un orgasme. C'est Paris qui répond à l'appel. Cette dernière va endosser le rôle du professeur et apprendre à Rebecca comment toucher une femme. Mais peu à peu, les rôles s'inversent. Les deux femmes s'attachent l'une à l'autre. Tandis que Rebecca s'épanouit, Paris voit ses démons refaire surface par le biais de leur relation passionnée. C'est alors qu'entre en jeu Rebecca. Cette dernière qui a remarqué la tristesse de son amante, va endosser le rôle du guide, à son tour. Elle va opérer un traitement sur Paris, une cure de désintoxycation, afin de la purger de sa culpabilité. Tout cela, par le biais de l'amour. Rebecca prouve à Paris qu'elle est capable d'aimer, d'être ce qu'elle désire être et d'affronter une fois encore: la mort (fin du film). Rebecca permet à Paris, de part son expérience, de terminer de grandir.
Bref, leur relation est touchante, passionnée et esthétique. La réalisation se veut suggestive, donc on va vous donner ce que vous attendez: des scènes érotiques. Les actrices quant à elles ne sont pas mauvaises et ont une jolie alchimie. Mais on a réellement l'impression que le film est vide, avec très peu de dialogues réellement construits. Les personnages secondaires sont absolument inintéressants et peu développés. Tout est comme superficiel. J'aurai aimé plus de relief dans leur univers, et non une impression de néant palpable tout autour de leur histoire. Rebecca et sa fille auraient pu constituer une autre part du film mais il n'en est rien. La relation avec le mari est totalement expédié et enfin, tout semble si normal pour Rebecca et Paris de coucher ensemble sans que l'on ait eu des détails quant à la transition "j'ai un balet coincé dans le derrière et du jour au lendemain, je suis une véritable petite dévergondée". Tout va trop vite, tout est irréel, hormis la mort, à la fin, qui nous ramène tristement à la réalité: le film est terminé et je n'ai pratiquement rien vu d'intéressant.
Je m’arrête un moment sur l’herbe de la rive, entre les arbres nus, puis je marche, j’avance sous les nuages, et je vis avec ma jeunesse.
J'ai également vu ce film et je me demandais si j'étais la seule à être surprise par le fait qu'une femme de 40 ans, coincée (si je puis dire), mariée à un riche, belle maison, beaux enfants... décide d'avoir une relation extra-conjugale avec UNE call-girl....
Même si ses amies lesbiennes lui expliquent pourquoi il faut aller vers une femme plutôt qu'un homme... C'est pas très réaliste tout ça.
On sait que le fantasme d'une femme c'est d'avoir une relation homosexuelle. Mais quand même, il faut pas abuser, elle fonce comme si c'était un truc banal, en plus, elle hésite à plusieurs reprises (d'ailleurs c'est long et chiant) mais ce qui la gêne c'est son âge pas son sexe. Et on dirait qu'elle à fait ça ou a attendu ça toute sa vie.
Et Paris... pourquoi, elle décide de se prostituer. J'ai pas compris, elle à l'air d'avoir une bonne situation et la perte d'un être cher ne te pousse pas à vendre ton corps pour procurer du plaisir aux autres ?! Non ?
Je trouve qu'il y a des passages inutiles qui sont redondant (le coup de la mine de stylo, Paris seule, Paris qui dessine) et d'un autre côté les personnages ne sont pas exploités. On ne comprend pas trop le pourquoi du comment. (Paris qui se prostitue, le viol du beau père....)
You never say 'Hey ! ' or remember my name, it's probably 'cause you think you're cooler than me
mouai je suis plutôt d'accord avec toi, le côté réaliste...
Bon le film se laisse regarder, parce que d'abord les personnage dégagent un certain charme, pas seulement Paris et Rebecca mais aussi tout les autres, même le mari, j'ai bien aimé la fille, les garçons, les amies, seul le personnage de la "Madame" et ses barbies m'a paru complètement...artificielle, il faut dire que ce personnage est typiquement américain, il serait tout a fait place dans les séries américaines des année 80. Ensuite c'est gentil cette relation, Rebecca est touchante, j'ai aimé ce parti pris de "montrer" cette femme de 50 ans sans "tricher", ses seins lourd, sa taille épaissie.
Par contre beaucoup de choses m'ont franchement gênée d'abord dans le scénario. J'ai trouvé assez malsain cette histoire de viol, et que la mère se rachète une conduite en donnant une part de l'héritage à sa fille, en rétablissant un équilibre entre les garçons et la fille ne me semble pas une "parfaite fin". Sans l'histoire du viol oui, avec cette histoire, pas vraiment.
Ensuite le côté fantasme m'a un peu gênée, parce qu'on accumule les choses quand même : la vieille qui n'a jamais jouis, jamais aimé et va connaître tout cela avec : une femme, une belle femme, une jeune femme, une p...(binh oui), une artiste, un être déchiré par une histoire douloureuse et ooooh, en plus elle va la "sauver" , devenir son grand amour, lui donner assez d'argent pour se lancer dans sa carrière d'artiste, réussir, et en plus cerise sur le gâteau la fille et l'amante vont devenir amie...et pourquoi pas plus, vu comment les choses s'enchaînent.
Quand même dans ce film il y a une apologie de l'argent assez dérangeante, l'argent est le sauveur : il sauve la fille du traumatisme d'un viol, qui plus est par l'homme qu'elle considère comme son père, il sert à laver la conscience de la mère qui n'a rien fait pour sa fille suite au viol, il sauve Paris de la prostitution...Vive l'argent ! Il rachète tout, guérit tout, permet tout.
Le personnage de Sylvie est un peu curieux, son entrevue professionnelle avec Rebecca m'a paru complètement improbable. Elle sait que sa client est une novice, que c'est une cliente expressément recommandée par sa patronne, qu'elle appartient à la bourgeoisie et elle se conduit comme une p...ultra vulgaire. Je sais bien que c'était censé montrer la différence entre Paris et "les autres", mais là c'est aller trop loin, la scène est complètement irréaliste.
Ensuite pour la réalisation...je ne sais plus qui disait qu'elle allait remonter le film, et je comprends cette envie de tailler. Si au tout début les gros plans sur les détails de la fontaine de pierre m'ont paru jolis, par la suite cette accumulation avant chaque scène chez Rebecca de gros plan sur des détails m'a profondément ennuyée, comme ces scènes redondantes de Paris dans ce nul part blanc. Je n'ai pas trouvé les flash back concernant l'histoire de Paris très pertinent, peut-être aurait-il mieux fallut qu'elle les raconte juste à Rebecca, montrant ainsi la confiance que Paris avait en celle-ci, leur intimité.
J'ai moi aussi passé des scènes en accélérée, ces scènes précieuses, qui montrent comme la réalisatrice est une artiste, comme elle sait manier la métaphore.
Le format court-métrage aurait amplement suffit.
Perfect ending a des idées, des personnages, des acteurs, mais on ne peut pas dire ni que ce soit un bon film ni que ce soit un film très sain.
Je me suis enfin décidée à visionner ce film qui me rebutait un maximum. Que dire... il est tellement inégal. La première remarque qu'on peut lui faire, c'est que pour un film de 2012 il semble sortir des années 80. Il est téléphoné, kitsch à mort, avec des scènes où tu te demandes quand même où tu es...je veux bien que Rebecca n'ait jamais connu d'orgasme mais est-elle obligée d'en avoir quand Paris lui embrasse l'épaule, enfin... c'est assez.. irréel en effet, c'est vraiment le mot. D'avoir des orgasmes si sonores simplement parce qu'on se fait embrasser l'intérieur du bras, ça me laisse pantoise. J'avoue que de ce côté-là, le film n'a rien à envier à La Vie d'Adèle >_>
Le film ne tient pratiquement qu'à la plastique de Paris (que la réalisatrice filme de long, en large, en diagonale, de haut, en bas, derrière, devant, sur les côtés, Paris regarde à l'est, Paris regarde à l'ouest.... ) et aux grands yeux de biche de Rebecca. Parce qu'autrement... c'est le désert du Nevada. Mais pour le contenu du film...
Le début du film a un rythme assez désagréable. Une multitude de plans qui s'enchaînent au point de faire mal aux yeux. J'imagine que c'était volontaire mais au final, c'était plus pénible qu'autre chose. Pas le temps de comprendre ce qu'on regarde qu'on est déjà passé sur un autre plan puis un autre, puis un autre.. avec en fond sonore des dialogues soit passés, soit simultanés, voire plusieurs dialogues en même temps de différentes temporalités ! Okay, si c'était pour simuler la confusion à l'écran, bien joué parce que c'est exactement le sentiment du film : confus.
Pour la suite du film, qu'est-ce que ça pouvait être mal tourné parfois... le coup de l'accident du petit copain de Paris, je suis désolée mais j'avoue ouvertement que j'ai ri durant ce passage. Pas parce que je trouve la mort drôle en soi, mais c'était tellement mal fichu... elle pousse son copain sur le bas-côté pour rigoler et lui, il meurt quoi. Ils ne savent pas qu'ils sont sur une route, ils n'entendent pas les voitures. Ils sont tout bonnement cons, quoi. Donc Paris a la mort - dramatiquement tournée dans tous les sens du terme - de son petit copain sur la conscience. En réponse, pour " give back " pour reprendre son expression, elle décide de se prostituer en mode call girl. Fuck la logique /o/
Et qu'est-ce que c'est que ces plans photos sur fond blanc où elle casse des trucs au milieu d'un tas de cadeaux 'fin... c'est un trip sous acide ou quoi ? Et cette position fœtale qu'elle prend du début jusqu'à la fin du film, non mais... J'ai beaucoup de mal avec les personnages pseudo dark-caliméro et pour moi c'en était un. En mode je frime derrière mon maquillage et je vais t'apprendre la vie Rebecca, mais en fait je suis trop un bébé, câline-moi maman s'il te plaît. D'accord....
Et puis il y a toutes les incohérences du film. L'histoire de la fille de Rebecca mais alors, cacahuète quoi. On ne comprend rien ! Son beau-père l'aurait violée, le sujet passe à la trappe mais tranquille. Tout est normal. Les deux frères sont là pour décorer, sauf celui pour lequel le scénario a eu pitié et a fait semblant de lui fournir une intrigue. Une fille qu'il doit épouser. Voilà. L'intrigue s'arrête là, ne sert en rien l'histoire du film et remplit juste du temps de tournage pour le quota. L'autre frère lui n'a carrément rien. Le père/beau-père c'est encore pire : il a une scène de souvenir de viol, vague. De l'alcool (les gens passent leur temps à boire dans ce film de toute façon). Ah si, on le voit jouer au tennis au début du film.
C'est très vide, tout ça. Le film est inégal de A à Z, on voit Paris et Rebecca coucher dans les draps blancs, avec de longs plans insistants sur le corps de Paris (mais pas trop celui de Rebecca parce que bon, elle a passé l'âge et puis ça ruinerait l'esthétique du film j'imagine ? >_> ), l'épaule de Paris, la joue de Paris, l'ongle gauche de Paris, le genou de Paris, la paupière de Paris, le menton de Paris, Paris, Paris.....
Bon. Je pense que j'ai assez résumé ma réception de ce film.
Ahah, en voyant ce sujet remonter, j'ai l'occasion de lire diverses réactions qui me font plutôt marrer!
Je repense à quelque chose que je laisse sous spoiler :
Quand je repense à la scène de sexe centrale avec un peu de blanc flouté, genre elles sont dans leurs nuages drappés accompagnés par des "aaaaaaaah OOOOH GNAAAA mmmmmh" au ralenti de Rebecca provoqués par Paris en prenant la pose, voilà à quel univers je pense là en version gay by Pierre et Gilles>
Et quelque part ça participe à la fois à me faire marrer et à me fasciner.
Dans mes souvenirs également, j'ai accroché avec le tandem Rebecca Paris, tellement il y avait quelque chose de surréaliste et en même temps de doux, d'attachant chez les deux actrices principales, malgré le décor surchargé.
D'ailleurs Rebecca j'ai le souvenir qu'elle avait quelque chose de très adolescent au fond (quand elle se casse en courant la première fois > pliée de rire) ce qui a participé à mes yeux à la rendre attachante.
Au final, ce film, je réalise que je n'arrive pas à le jeter ou à l'aimer... c'est un peu un mélange de diverses impressions, en préférant en rester à des scènes qui ont pu me plaire.
Je trouve ce montage plutôt pas mal, résumant assez bien leur rencontre, leur relation.
Du coup je le laisse ici sous spoiler >
J'ai bcp aimé les scènes tournées sur fond blanc, symbolisant le néant psychique intérieur de Paris, l'évolution de son monde intérieur émotionnel.
La nudité de cette dernière, dans ces scènes, m'a renvoyé à la nudité de l'âme.
J'ai plutôt accroché par rapport à leur récurrence.
Le symbolisme du vase (bleu, tranchant avec le blanc) qui se brise puis la reconstruction d'un nouveau tableau avec les morceaux, sur lesquels perlent des gouttes de sang, m'ont également beaucoup parlé.
La vie peut briser. La vie peut faire saigner l'âme. La vie nécessite de réorganiser, de réadapter son monde intérieur autrement, suivant les évènements qui se trouvent sur le chemin sans quoi, on peut mourir.
L'utilisation, également, du dessin et notamment, des points, qui assemblés les uns aux autres, reforment un ensemble cohérent. Symbolisme, toujours, de la lente reconstruction intérieure après un traumatisme.
Là aussi, j'ai accroché à l'omniprésence de ces plans.
L'utilisation de ces éléments, est à mon goût, pertinente.
Paris s'oriente vers la prostitution dans ce qu'elle se culpabilise d'avoir provoqué, même si elle ne l'a pas désiré, la mort de l'homme qu'elle aimait. Elle semble se punir. C'est en tout cas ce que je comprends du scénario. C'est une voie qui peut être crédible...pourquoi pas.
L'exploitation de la voix de Jessica CLARK, très grave, très lente, très musicale dans la façon dont elle scande ses phrases, a eu un effet certain sur mon statut de spectatrice.
Son assurance, la douceur avec laquelle elle aborde Rebecca gestuellement et psychologiquement, également.
Une voix, un frôlement peuvent susciter bcp d'émotions.
C'est ce qui se passe pour Rebecca qui découvre sa sensualité et la fait vaciller.
Bcp apprécié également le parti pris de filmer un corps d'un certain âge, avec ses imperfections.
La musique est lancinante mais je trouve, très adaptée aux scènes.
J'ai par contre exécré la façon dont le viol du beau-père sur sa belle-fille avait été traité...c'est à dire par dessus la jambe.
Après cette scène du viol, les personnages continuent à évoluer tranquillement, comme si de rien n'était.
C'est très mal filmé psychologiquement.
Le confinement de la chambre d'hôtel est un peu lassante.
En fin de compte, le scénario en lui-même n'est pas transcendant mais le film aborde le thème central de la découverte de sa sexualité, de sa sensualité, de son corps, à un certain âge, chose qui n'est pas forcément, loin s'en faut, au rendez-vous dans un couple.
L'artifice de la cow-girl pour aborder ce thème me gêne quelque peu mais je le prends comme tel.
Je me suis demandé, comment, une femme évoluant dans un contexte aussi traditionnel que Rebecca, pouvait côtoyer un couple de femmes. Mais bon...
Dans les seconds rôles, j'ai aimé Mary Wells, déjà vue dans Elena.
J'ai cru au départ, que le diagnostique médical était posé pour le mari de Rebecca. Mais en regardant de nouveau le film, c'est compréhensible avec les premières images.
Après avoir lu quelques commentaires abruptes sur ce film, je me disais qu'on avait pas vu (ressenti) la même chose...
Je te rejoins sur la plupart de ton analyse et malgré quelques longueurs, j'ai apprécié ce film.
Je revendique mon côté "bon public" et ne vais pas forcément remarquer ou analyser prioritairement le son, la lumière, le décor, les costumes mais l'ensemble que procure tous ces aspects...
Le scénario semble avoir été conçu au fur et à mesure et c'est, à mon sens, la plus grosse faiblesse du film
Désolé ma p'tite dame, le bricolage c'est pour les hommes costauds...
Ah... Et vous en vendez ou il faut passer commande ?
Ah, je comprends totalement que l'on ait pu aimer le film. Je pense que je n'étais pas réceptive à cette forme d'expression, en tout cas au moment où j'ai regardé le film. J'ai du mal avec le concept d'artiste écorché vif, ou alors il faut vraiment que ce soit super bien fait pour que j'arrive à rentrer dedans. Là, je sentais le coup venir mais de loin avec Paris (dans le sens: je suis une artiste incomprise qui s'ignore et qui se fait volontairement du mal parce qu'elle a vécu un évènement traumatisant).
Je pense que je suis un peu trop exigeante avec les personnages qui se veulent sombres. J'ai l'impression que les personnages comme Paris touchent à 14 ans mais plus au-delà, parce qu'on sait normalement dépasser ce genre de blocage (ou pas, puisqu'à chacun son propre cheminement et son deuil, d'où l'exigence un peu trop élevée). Je lui ai de loin préféré Rebecca, dont le jeu était plus en retenue et plus en accord avec ce qui était sur le papier : une femme d'âge mûr proche de la fin qui veut juste vivre un peu. Même si ses scènes intimes étaient dures à avaler mais c'est subjectif.