Comment avez-vous su pour votre homosexualité ?
- Sollone
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Re: Comment avez-vous su votre homosexualité ?
Je n'ai eu que 2 petites amies dans ma vie et j'étais prête à construire quelque chose avec elles. Surtout avec la première mais pas elle. J'ai été très blessé et j'ai encore du mal à m'ne remettre.
Mais toi il faut que tu prennes ton temps.
Laisse venir tes sentiments, fais des rencontres. ^^
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You're all I Want ! You're all I Need ! You're Everything !<3
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melimelo
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Re: Comment avez-vous su votre homosexualité ?
C'est ce que je recherche. Faire des rencontres. Mais pas si simple en province et dans le milieu gay ce sont toujours les mêmes personnes. Je ne sais pas comment faire. Les sites de rencontre c'est pas mon truc. Je préfère l'alchimie naturelle. Mais oui je rêve de nouvelles rencontres. J'ai qu'une seule vraie amie mais hétéro et je n'ose pas encore lui parler de mon attirance pour cet ange qui me hante. Tu ferais comment à ma place ?
- Sollone
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Re: Comment avez-vous su votre homosexualité ?
Parle lui de l'homosexualité sans pour autant dire ton histoire propre. Voie sa réaction et demande lui ce qu'elle en pense et si elle réagit bien commence à lui en parler.
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- Dolphin
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Re: Comment avez-vous su votre homosexualité ?
Tu vas avoir deux histoires à mener de front : la remise en question de ton couple (ou pas) et la séduction de la cousine de ton copain. Tout dépend de ta détermination mais comme le dit Sollone, "Fais attention à toi". Préserve toi.
Dois je choisir entre regrets et remords ? il n'y a ni remords ni regrets lorsqu'on est en paix avec soi même
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melimelo
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Re: Comment avez-vous su votre homosexualité ?
Et en plus c'est la même famille. Je ne veux pas dire mais bonjour les repas de famille. J'ai changé de coté de la table...
Je fais un peu de dérision mais en effet je ne sais pas par ou prendre les choses...
Je fais un peu de dérision mais en effet je ne sais pas par ou prendre les choses...
- Dolphin
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Re: Comment avez-vous su votre homosexualité ?
Le plus important n'est pas que ce soit de la famille. e qui est important c'est ce que tu veux vraiment.melimelo a écrit :Et en plus c'est la même famille. Je ne veux pas dire mais bonjour les repas de famille. J'ai changé de coté de la table...![]()
Je fais un peu de dérision mais en effet je ne sais pas par ou prendre les choses...
Dois je choisir entre regrets et remords ? il n'y a ni remords ni regrets lorsqu'on est en paix avec soi même
- Joan_Zero
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- Enregistré le : dim. 19 sept. 2010 14:49
Re: Comment avez-vous su votre homosexualité ?
Wahou, ce Topic est vraiment très intéressant, pleins de témoignages qui se rejoignent pour certains tout en restant "spécial" ( dans le sens, aucune histoire n'est jamais vraiment la même ).
Alors, Alors, Comment je l'ai sus. Pour ma part, ça a été la grosse galère. En faites, je pense que je l'ai sus tôt, mais que jusqu'à l'adolescence pour moi c'était quelque chose de "normale", parce qu'on ne pose pas de véritables mots dessus et parce que c'est "gentil", c'est plus des choses qu'on voit de "loin", on ne se pose pas vraiment de questions ( en tout cas pas pour moi). Je me rapelle que dans ma petite tête, je "sentais" que je trouvais des filles jolies, et les garçons réputés "mignons WouWou c'est le prince charmant hihihi" ( réactions de petites filles hystériques O_o ) et tous les autres d'ailleurs me laissaient indifférentes, mis à pars dans une relation amicale.
Mais à l'adolescence, souvent le petit monde des Bisounours s'évaporent très vite. Les gens deviennent méchants avec ce qu'ils ne comprennent pas, j'ai commencé à me poser des questions tout en évoluant. Je remarquai bien que je préférais les filles aux garçons, et c'est à partir de là qu'à commencer le "Big-Mensonge-de-ma-life". Pour faire comme toutes les filles qui m'entouraient je me disais "amoureuse" de tel ou tel garçon, je ne regardais pas les filles, essayait de rentrer le plus possible dans la normalité tout en étant un peu décalé " ( bizarrement, je détestais tout ce qui était trop "carré", allez comprendre. La grosse contradiction ). Dès qu'on abordait le sujet de l'homosexualité, souvent les gens autour de moi, amis, famille, en parlait comme une tare, parfois avec des mots assez durs, et tout en étant gênée au fin fond de moi même, j'hochai la tête vigoureusement, presque à en devenir homophobe et priait, croisait les doigts pour qu'on passe à un autre sujet. On dira que je suis rentrée dans un stade de refoulement complet ( Quel courage -_- ).
Tout en le refoulant je pensais pourtant très souvent à ça. Je faisais des rêves où j'embrassai des femmes/filles, où je ressentais des choses extraordinaires, et c'est ça, je crois qui me terrifiait, j'étais dégoutée de moi même en me réveillant, marchait le plus souvent autour de ma chambre, au désespoir. ( légèrement psychotique la gamine O_O ). Et puis il y avait des "coups de coeur" pour des filles, malgré mon refoulement je ne pouvais m'empêcher de les trouver vraiment jolies, mais il y avait quelque chose au delà de ça et je le sentais très bien. Au dehors, je respirai la joie de vivre, toujours en train de rire, de sourire, de faire des blagues, au dedans c'était le chaos ( Armageddon le retour ). Au niveau de mes relations avec les garçons, c'était platonique pour moi, je pensais ressentir des choses en embrassant mon premier copain, mais "Rien", le calme plat. Je demande à une amie qui me dit qu'elle aussi ça l'avait même dégouté la première fois "où il a mit la langue" ( mdr conversation de gamine ). Bon je ne relâche pas l'idée que j'essaye de me faire avaler en vain "je suis normale, je suis normale" ( non pas qu'être lesbienne ne soit pas normale, c'est juste qu'à cette époque j'étais un peu conne et surtout un peu perdue dans ma vie -_- ). Je sors avec plusieurs garçons, bof, rien d'impressionnant.
Voilà, là j'ai été avec un garçon pendant un an et demi, et je voyais très bien que quelque chose clochait, je n'étais plus la même qu'avant qu'on soit ensemble. Je ne riais plus autant. Il se demandait ce qui n'allait pas. ( maintenant on est les meilleurs amis du monde et c'est très bien comme ça, c'est redevenu la grosse marade =D ).Puis il y a quelques mois, ça va paraitre bête mais deux choses ont fais que j'ai enfin pus "respirer". ( bien sur avec le fait qu'au fil des ans, j'étais beaucoup moins apeurée par l'homosexualité en général)
Le livre Beignets de Tomates vertes ( mdr oui c'est risible ! O_O ). Dans ce livre, ces deux femmes qui s'aiment n'étaient pas jugées comme anormales, mais faisaient tout simplement partit d'une histoire, d'une très belle histoire de vie et d'amour. Ce n'était pas le tableau qu'on me dépeignait dans les discussions que j'ai eus tout au long de mon existence, par des gens coincés d'esprit ou apeurés par la différence. ( qui était parfois d'une incroyable connerie, il faut bien le dire, qui donnait des stéréotypes pour la plupart "sales" ect...Ah bah oui bravo le veau, comment évoluer dans un univers coincé comme ça Pétarade ! ) ( O_O ).
Et puis ma rencontre avec une fille. La copine de mon cousin. Alors oui on voit d'ici la fille qui aime les histoires impossibles. Mais pour moi c'était juste une rencontre comme quand j'en avais fais dans mon adolescence, sauf qu'au contraire de cette époque, j'étais enfin libre dans ma tête, libérée de mon propre jugement débile, de ma propre peur. A mon premier regard pour elle j'ai compris, Elle me plaisait, physiquement je lui trouvais un air de cette actrice, comment elle s'appelle déjà...Diane Kruger en plus jeune ! ( alors imaginez vous !
) Elle était très intéressante, intelligente, on se rejoignait sur beaucoup de choses, et on avait l'impression de parler parfois en créant une bulle autour de nous. Je ne sais pas trop ce qu'il s'est passé pour elle, mais il y avait des petits trucs étranges entre nous, des choses un peu sous entendus. Oui elle était prise, et en plus avec mon cousin, mais je sais pas, elle a eut sur moi un effet complètement attractif. Bon maintenant, elle est partie, ça m'a un peu bouleversée les premiers jours, quand elle est repartie pour chez elle, mais ainsi va la vie, j'ai beaucoup aimé ce qui est née entre nous, sans poser de mots dessus. ( En faites, j'ai Kiffé à DONF ! ( O___O mdr ) ).
Voilà, Puré de gros paragraphe autobiographique O_O ça fais peur !
Alors, Alors, Comment je l'ai sus. Pour ma part, ça a été la grosse galère. En faites, je pense que je l'ai sus tôt, mais que jusqu'à l'adolescence pour moi c'était quelque chose de "normale", parce qu'on ne pose pas de véritables mots dessus et parce que c'est "gentil", c'est plus des choses qu'on voit de "loin", on ne se pose pas vraiment de questions ( en tout cas pas pour moi). Je me rapelle que dans ma petite tête, je "sentais" que je trouvais des filles jolies, et les garçons réputés "mignons WouWou c'est le prince charmant hihihi" ( réactions de petites filles hystériques O_o ) et tous les autres d'ailleurs me laissaient indifférentes, mis à pars dans une relation amicale.
Mais à l'adolescence, souvent le petit monde des Bisounours s'évaporent très vite. Les gens deviennent méchants avec ce qu'ils ne comprennent pas, j'ai commencé à me poser des questions tout en évoluant. Je remarquai bien que je préférais les filles aux garçons, et c'est à partir de là qu'à commencer le "Big-Mensonge-de-ma-life". Pour faire comme toutes les filles qui m'entouraient je me disais "amoureuse" de tel ou tel garçon, je ne regardais pas les filles, essayait de rentrer le plus possible dans la normalité tout en étant un peu décalé " ( bizarrement, je détestais tout ce qui était trop "carré", allez comprendre. La grosse contradiction ). Dès qu'on abordait le sujet de l'homosexualité, souvent les gens autour de moi, amis, famille, en parlait comme une tare, parfois avec des mots assez durs, et tout en étant gênée au fin fond de moi même, j'hochai la tête vigoureusement, presque à en devenir homophobe et priait, croisait les doigts pour qu'on passe à un autre sujet. On dira que je suis rentrée dans un stade de refoulement complet ( Quel courage -_- ).
Tout en le refoulant je pensais pourtant très souvent à ça. Je faisais des rêves où j'embrassai des femmes/filles, où je ressentais des choses extraordinaires, et c'est ça, je crois qui me terrifiait, j'étais dégoutée de moi même en me réveillant, marchait le plus souvent autour de ma chambre, au désespoir. ( légèrement psychotique la gamine O_O ). Et puis il y avait des "coups de coeur" pour des filles, malgré mon refoulement je ne pouvais m'empêcher de les trouver vraiment jolies, mais il y avait quelque chose au delà de ça et je le sentais très bien. Au dehors, je respirai la joie de vivre, toujours en train de rire, de sourire, de faire des blagues, au dedans c'était le chaos ( Armageddon le retour ). Au niveau de mes relations avec les garçons, c'était platonique pour moi, je pensais ressentir des choses en embrassant mon premier copain, mais "Rien", le calme plat. Je demande à une amie qui me dit qu'elle aussi ça l'avait même dégouté la première fois "où il a mit la langue" ( mdr conversation de gamine ). Bon je ne relâche pas l'idée que j'essaye de me faire avaler en vain "je suis normale, je suis normale" ( non pas qu'être lesbienne ne soit pas normale, c'est juste qu'à cette époque j'étais un peu conne et surtout un peu perdue dans ma vie -_- ). Je sors avec plusieurs garçons, bof, rien d'impressionnant.
Voilà, là j'ai été avec un garçon pendant un an et demi, et je voyais très bien que quelque chose clochait, je n'étais plus la même qu'avant qu'on soit ensemble. Je ne riais plus autant. Il se demandait ce qui n'allait pas. ( maintenant on est les meilleurs amis du monde et c'est très bien comme ça, c'est redevenu la grosse marade =D ).Puis il y a quelques mois, ça va paraitre bête mais deux choses ont fais que j'ai enfin pus "respirer". ( bien sur avec le fait qu'au fil des ans, j'étais beaucoup moins apeurée par l'homosexualité en général)
Le livre Beignets de Tomates vertes ( mdr oui c'est risible ! O_O ). Dans ce livre, ces deux femmes qui s'aiment n'étaient pas jugées comme anormales, mais faisaient tout simplement partit d'une histoire, d'une très belle histoire de vie et d'amour. Ce n'était pas le tableau qu'on me dépeignait dans les discussions que j'ai eus tout au long de mon existence, par des gens coincés d'esprit ou apeurés par la différence. ( qui était parfois d'une incroyable connerie, il faut bien le dire, qui donnait des stéréotypes pour la plupart "sales" ect...Ah bah oui bravo le veau, comment évoluer dans un univers coincé comme ça Pétarade ! ) ( O_O ).
Et puis ma rencontre avec une fille. La copine de mon cousin. Alors oui on voit d'ici la fille qui aime les histoires impossibles. Mais pour moi c'était juste une rencontre comme quand j'en avais fais dans mon adolescence, sauf qu'au contraire de cette époque, j'étais enfin libre dans ma tête, libérée de mon propre jugement débile, de ma propre peur. A mon premier regard pour elle j'ai compris, Elle me plaisait, physiquement je lui trouvais un air de cette actrice, comment elle s'appelle déjà...Diane Kruger en plus jeune ! ( alors imaginez vous !
Voilà, Puré de gros paragraphe autobiographique O_O ça fais peur !
Modifié en dernier par Joan_Zero le dim. 10 oct. 2010 12:22, modifié 1 fois.
J'ai écris quelques mots sur un carton, et j'ai demandé "si vous voyez cette fille, pouvez-vous lui dire où je me trouve ?" {The man who can't be moved – The Script}
-
Etamine
- Messages : 10
- Enregistré le : dim. 19 sept. 2010 20:54
Re: Comment avez-vous su votre homosexualité ?
Pour ma part, je ne suis pas sure d'être sure.
Je m'explique, j'ai une vie compliquée, je suis en couple avec un homme très gentil, mais notre relation tient plus de la colocation que du couple depuis quelques années déjà (les raisons pour lesquelles je ne pars pas sont nombreuses et complexes, et sont un autre sujet. (je n'ai pas d'enfants je précise)).
Et puis il y a eu Elle, lesbienne assumée, au début simple collègue, puis amie, puis confidente, et après de nombreuses taquineries où l'on se cherchait, je me suis lancée il y a quelques mois et je l'ai embrassée.
Et puis notre liaison a débuté (elle est en couple elle aussi). beaucoup de doutes au début, nous pensions que ce serait une simple passade pour l'une et l'autre. et l'amour a grandit de jour en jour, tellement fort que l'idée même de sa perte m'est insupportable, un amour violent, passionnel, volcanique, serein, un bonheur ineffable de chaque instant.
Lorsque nous sommes ensemble on se révèle, on a plus la grisaille quotidienne qui nous pèse sur le coeur.
Pour ma part, j'étais (je suis?) une hétéro convaincue, j'aimais les hommes, j'aimais la séduction. Je n'ai pas eu le questionnement et la construction de soi plus jeune, à savoir si on est homo ou pas, étant ouverte d'esprit et ayant pas mal d'amis homo, je ne m'étais pourtant pas projetée dans ce questionnement. je compatissait à l'état douloureux ou aux épreuves que pouvaient affronter mes amis dans la reconnaissance de leur différence, mais rien de plus.
Aujourd'hui je ne sais pas si je suis devenue lesbienne, si j'ai toujours eu un faible, si je suis bi, et honnêtement je ne me pose pas la question, la seule chose dont je sois sure, c'est que la personne qui me comprends, qui me rends heureuse à chaque instant et dont je suis folle amoureuse est une femme.
Je ne sais pas si en ce qui me concerne c'est une histoire d'état ou de rencontre, ce que je sais c'est que si nous parvenons à surmonter les épreuves et à enfin vivre au grand jour je serais fière de la présenter à ma famille, et peu importe comment il le prendront.
Peut être l'amour n'a t il pas de genre, et que lorsqu'une personne exceptionnelle croise notre chemin il ne faut pas la laisser partir.
Je m'explique, j'ai une vie compliquée, je suis en couple avec un homme très gentil, mais notre relation tient plus de la colocation que du couple depuis quelques années déjà (les raisons pour lesquelles je ne pars pas sont nombreuses et complexes, et sont un autre sujet. (je n'ai pas d'enfants je précise)).
Et puis il y a eu Elle, lesbienne assumée, au début simple collègue, puis amie, puis confidente, et après de nombreuses taquineries où l'on se cherchait, je me suis lancée il y a quelques mois et je l'ai embrassée.
Et puis notre liaison a débuté (elle est en couple elle aussi). beaucoup de doutes au début, nous pensions que ce serait une simple passade pour l'une et l'autre. et l'amour a grandit de jour en jour, tellement fort que l'idée même de sa perte m'est insupportable, un amour violent, passionnel, volcanique, serein, un bonheur ineffable de chaque instant.
Lorsque nous sommes ensemble on se révèle, on a plus la grisaille quotidienne qui nous pèse sur le coeur.
Pour ma part, j'étais (je suis?) une hétéro convaincue, j'aimais les hommes, j'aimais la séduction. Je n'ai pas eu le questionnement et la construction de soi plus jeune, à savoir si on est homo ou pas, étant ouverte d'esprit et ayant pas mal d'amis homo, je ne m'étais pourtant pas projetée dans ce questionnement. je compatissait à l'état douloureux ou aux épreuves que pouvaient affronter mes amis dans la reconnaissance de leur différence, mais rien de plus.
Aujourd'hui je ne sais pas si je suis devenue lesbienne, si j'ai toujours eu un faible, si je suis bi, et honnêtement je ne me pose pas la question, la seule chose dont je sois sure, c'est que la personne qui me comprends, qui me rends heureuse à chaque instant et dont je suis folle amoureuse est une femme.
Je ne sais pas si en ce qui me concerne c'est une histoire d'état ou de rencontre, ce que je sais c'est que si nous parvenons à surmonter les épreuves et à enfin vivre au grand jour je serais fière de la présenter à ma famille, et peu importe comment il le prendront.
Peut être l'amour n'a t il pas de genre, et que lorsqu'une personne exceptionnelle croise notre chemin il ne faut pas la laisser partir.
- Sandrita
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- Enregistré le : mar. 21 sept. 2010 18:48
- Localisation : Nantes
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Re: Comment avez-vous su votre homosexualité ?
je me suis sentie attirée par ma meilleure amie à 17 ans...
tout a commencé en vacances, elle était allongée sur le sable, je regardais son corps parfait, je m'imaginais poser mes lèvres sur sa peau douce... elle me demanda de lui mettre de la crême solaire, mais je refusa, je ne souhaitais pas profiter de la situation... je lui avoua quelques jours plus tard, elle sourit...
j'ai oublié cette histoire quand un jeune homme s'est approché de moi... notre relation a duré 5 ans... et puis une autre femme est arrivée dans ma vie, elle me flatta, me raconta que mon homme avait beaucoup de chance de m'avoir, je pensais pareillement... bref...
aujourd'hui j'ai compris ceci : je suis tombée amoureuse de 2 hommes (une histoire après l'autre), j'ai aimé leur corps car avant tout j'ai aimé leur personnalité, un homme amoureux est vraiment très charmant, j'ai aimé leurs efforts pour me conquérir...
Mais et là est la toute la différence :
si un homme me drague = je suis flattée
si une femme me complimente = j'en suis toute retournée
si un homme pose sa main sur moi = je souris
si c'est une femme = je m'envole...
Alors voilà parce que j'étais "bien" avec les hommes et que "bien" ne me suffit pas, j'ai décidé d'être "mieux", et "mieux" c'est une évidence c'est une femme.
Exigeance et patience... aujourd'hui je suis fière d'être une femme très féminine qui aime les femmes. La femme est sensualité, douceur, classe et désir, un cocktail surprenant, aucun projet ne me semble insurmontable à ses côtés... une belle raison de vivre.
tout a commencé en vacances, elle était allongée sur le sable, je regardais son corps parfait, je m'imaginais poser mes lèvres sur sa peau douce... elle me demanda de lui mettre de la crême solaire, mais je refusa, je ne souhaitais pas profiter de la situation... je lui avoua quelques jours plus tard, elle sourit...
j'ai oublié cette histoire quand un jeune homme s'est approché de moi... notre relation a duré 5 ans... et puis une autre femme est arrivée dans ma vie, elle me flatta, me raconta que mon homme avait beaucoup de chance de m'avoir, je pensais pareillement... bref...
aujourd'hui j'ai compris ceci : je suis tombée amoureuse de 2 hommes (une histoire après l'autre), j'ai aimé leur corps car avant tout j'ai aimé leur personnalité, un homme amoureux est vraiment très charmant, j'ai aimé leurs efforts pour me conquérir...
Mais et là est la toute la différence :
si un homme me drague = je suis flattée
si une femme me complimente = j'en suis toute retournée
si un homme pose sa main sur moi = je souris
si c'est une femme = je m'envole...
Alors voilà parce que j'étais "bien" avec les hommes et que "bien" ne me suffit pas, j'ai décidé d'être "mieux", et "mieux" c'est une évidence c'est une femme.
Exigeance et patience... aujourd'hui je suis fière d'être une femme très féminine qui aime les femmes. La femme est sensualité, douceur, classe et désir, un cocktail surprenant, aucun projet ne me semble insurmontable à ses côtés... une belle raison de vivre.
- Khay
- Messages : 36
- Enregistré le : ven. 24 sept. 2010 17:26
- Localisation : Toulouse
Re: Comment avez-vous su votre homosexualité ?
Joan zero tu as raison c'est fou comme ont a toute des histoire diverse et variés avec autant d'intensité... c'est très émouvant....
Pour ma part mon histoire est celle d'une lettre que j'ai écrite... A une femme... Qui m'a offert son coeur pendant 48h... Ensuite? elle est repartie comme une voleuse sans un mot... De puis je butine de fleur en fleur ... sans rien trouver... je vais de coeur en coeur sans rien partager... juste combler le deuxième oreiller d'un lit vide... Mais a quoi bon ?
J'ai perdue mes sentiments.. je n'arrive plus a "Aimer" qui que ce soit et c'est dur voilà.
Voici la lettre que je lui ai écrite et dont elle n'a jamais donné de réponse:
Sans connaître le texte
Je sais ce qui suit
J'ai vu cela avant
Et c'est douloureux
Les choses doivent changer
Nous devons les réarranger
Ou nous devons les éloigner
Tous ce que je dis
Un jeu ne vaut pas la peine d'être joué
Encore et encore
Tu es celle que je préfère
Tu retiens mon attention
Tu es la seule et l'unique
Si ce n'était pas pour toi
Je ne sais pas ce que je ferais
Imprévisible comme le soleil
Et la pluie
Je devais commencer ce mail avec ces quelques lignes. Elles m’ont marqué. Un beau moment. Bien qu’éphémère. Et pourtant on dirait que ce n’était pas un hasard de les avoir lu ce soir là.
Je me permets de t’écrire une unique et dernière fois. Je sais même pas d’ailleurs si tu me liras. Mais je me jette à l’eau une dernière fois pour avoir droit à une explication.
J’ai pas l’intention de te harceler ni même de t’opprimer, et je m’excuse si c’est peut être l’impression que je te donne. Mais malheureusement tu m’as offert un bout de toi, que je n’arrive pas à oublier et encore moins à comprendre.
J’avais pourtant avoir cru être clair sur mes intentions. Je t’avais dis que je n’étais pas une fille de comptoir, un simple plan cul… Au contraire j’étais quelqu’un d’honnête et de simple qui donnait par échange et non par égoïsme.
Tu avais l’air d’accord. Tu as même dis que il fallait parfois savoir prendre des risques et se faire plaisir quand les moments nous le permettaient. Je t’ai simplement donné la main. Sans attendre rien en retour. Ou en tout cas rien de très concret. Mais juste en me disant que je prenais plaisir de chaque instant, je n’avais en aucun cas envie de me poser des questions.
Juste vivre se plaisir.
Ta présence. Ta personne remarquable. Car malgré ce que tu peux en penser : ton estime ne doit en aucun cas être remise en question. Tu es une femme pétillante. Et comme je l’ai dis, quelqu’un qui a beau montré une image, mais qui reste une bien belle fleur a admiré.
Je regrette beaucoup d’avoir été aussi honnête, et j’aurai du goûter à ce fruit défendu sans retenue. Peut être aurais tu continuer a me regarder avec autant de plaisir.
Mon intention était d’être honnête et te dire à quel point je pouvais être heureuse de savoir que j’avais surpassé cette étape là écoutant mon corps et ma tête qui pour la première fois cette fois là était en parfaite union. Tes bras étaient juste parfaits.
Et je ne m’attendais pas à ce que tu te poses autant de questions. Que cela te tracasse autant. Je pensais vivre une histoire sans complexe et sans trop attendre d’idéaux.
Aujourd’hui je suis frustré, cette incompréhension me tracasse énormément. Je n’ai pas compris. Je veux que tu me libères de cette emprise, qui me fait avancer dans le doute.
Je veux savoir si tu as pensé être face à une fille à problème ? Où alors si tu as mal interprété mes propos ? Mes intentions ? Où bien a tu eu la sensation de déjà vu ? Mauvaise expériences ? Je suis loin de vouloir être dans le même sac qu’une masse de personnes.
Je suis Karla avec un K, celle que tu as croisée, que tu as connus, que tu ressentie. Peut importe les conditions ultérieur. J’ai vécu, je vis, et je vivrais. Chaque expériences forge une personne et la personne que tu as remarqué en moi est la même en sachant ou non la partie honnête de ma personne. Dois je mentir. Dois je avoir honte de moi ? Honte de ce que je suis devenu venu ? T’ai-je donné du dégoût ? Je suis blessé de savoir que pour une fois j’ai voulu vivre l’instant présent, et que pour une fois ont m’a retiré le pêché originel par une simple incompréhension.
Je ne suis pas une bête, je ne suis pas une névrosé, je ne suis pas une sale gosse, et je suis pas à usage unique.
Le seul respect que je te demande c’est une explication. La dernière fois j’ai fini par ne pas vouloir de dialogue. Car j’ai perdu le fil de tes actes. Moi qui te rassurais la veille et t’affirmais ne pas vouloir te frustré dans tes choix, ne pas vouloir te forcer à quoi que ce soit, et encore moins te gêné dans ton quotidien.
Marie je suis la même que tu as connu, et tu ne m’a laissé aucune chance de te le montrer tu m’a très vite juger sur, je ne sais quel critère qui ne te convenais pas. Et moi je t’ai prise comme tu es venue, avec ta grande gueule, et ta subtile douceur.
Au moins tu m’as donné la chance d’être clair sur ma sexualité. J’aime les femmes. Pour le simple fait de ne plus être soumise à des conditions mais de vivre le plaisir pleinement et sainement. Tu as été de passage parce que tu l’as voulu mais en moins de 48heures tu m’as tout donné et tout repris.
Je te demande une dernière fois de me faire partager ce peu de confiance que tu m’as donné. D’être franche et de me dire enfin après ces quelques jours passé ce qui a bien pus te tourmenter à ce point.
Je t’embrasse.
K&K
Pour ma part mon histoire est celle d'une lettre que j'ai écrite... A une femme... Qui m'a offert son coeur pendant 48h... Ensuite? elle est repartie comme une voleuse sans un mot... De puis je butine de fleur en fleur ... sans rien trouver... je vais de coeur en coeur sans rien partager... juste combler le deuxième oreiller d'un lit vide... Mais a quoi bon ?
J'ai perdue mes sentiments.. je n'arrive plus a "Aimer" qui que ce soit et c'est dur voilà.
Voici la lettre que je lui ai écrite et dont elle n'a jamais donné de réponse:
Sans connaître le texte
Je sais ce qui suit
J'ai vu cela avant
Et c'est douloureux
Les choses doivent changer
Nous devons les réarranger
Ou nous devons les éloigner
Tous ce que je dis
Un jeu ne vaut pas la peine d'être joué
Encore et encore
Tu es celle que je préfère
Tu retiens mon attention
Tu es la seule et l'unique
Si ce n'était pas pour toi
Je ne sais pas ce que je ferais
Imprévisible comme le soleil
Et la pluie
Je devais commencer ce mail avec ces quelques lignes. Elles m’ont marqué. Un beau moment. Bien qu’éphémère. Et pourtant on dirait que ce n’était pas un hasard de les avoir lu ce soir là.
Je me permets de t’écrire une unique et dernière fois. Je sais même pas d’ailleurs si tu me liras. Mais je me jette à l’eau une dernière fois pour avoir droit à une explication.
J’ai pas l’intention de te harceler ni même de t’opprimer, et je m’excuse si c’est peut être l’impression que je te donne. Mais malheureusement tu m’as offert un bout de toi, que je n’arrive pas à oublier et encore moins à comprendre.
J’avais pourtant avoir cru être clair sur mes intentions. Je t’avais dis que je n’étais pas une fille de comptoir, un simple plan cul… Au contraire j’étais quelqu’un d’honnête et de simple qui donnait par échange et non par égoïsme.
Tu avais l’air d’accord. Tu as même dis que il fallait parfois savoir prendre des risques et se faire plaisir quand les moments nous le permettaient. Je t’ai simplement donné la main. Sans attendre rien en retour. Ou en tout cas rien de très concret. Mais juste en me disant que je prenais plaisir de chaque instant, je n’avais en aucun cas envie de me poser des questions.
Juste vivre se plaisir.
Ta présence. Ta personne remarquable. Car malgré ce que tu peux en penser : ton estime ne doit en aucun cas être remise en question. Tu es une femme pétillante. Et comme je l’ai dis, quelqu’un qui a beau montré une image, mais qui reste une bien belle fleur a admiré.
Je regrette beaucoup d’avoir été aussi honnête, et j’aurai du goûter à ce fruit défendu sans retenue. Peut être aurais tu continuer a me regarder avec autant de plaisir.
Mon intention était d’être honnête et te dire à quel point je pouvais être heureuse de savoir que j’avais surpassé cette étape là écoutant mon corps et ma tête qui pour la première fois cette fois là était en parfaite union. Tes bras étaient juste parfaits.
Et je ne m’attendais pas à ce que tu te poses autant de questions. Que cela te tracasse autant. Je pensais vivre une histoire sans complexe et sans trop attendre d’idéaux.
Aujourd’hui je suis frustré, cette incompréhension me tracasse énormément. Je n’ai pas compris. Je veux que tu me libères de cette emprise, qui me fait avancer dans le doute.
Je veux savoir si tu as pensé être face à une fille à problème ? Où alors si tu as mal interprété mes propos ? Mes intentions ? Où bien a tu eu la sensation de déjà vu ? Mauvaise expériences ? Je suis loin de vouloir être dans le même sac qu’une masse de personnes.
Je suis Karla avec un K, celle que tu as croisée, que tu as connus, que tu ressentie. Peut importe les conditions ultérieur. J’ai vécu, je vis, et je vivrais. Chaque expériences forge une personne et la personne que tu as remarqué en moi est la même en sachant ou non la partie honnête de ma personne. Dois je mentir. Dois je avoir honte de moi ? Honte de ce que je suis devenu venu ? T’ai-je donné du dégoût ? Je suis blessé de savoir que pour une fois j’ai voulu vivre l’instant présent, et que pour une fois ont m’a retiré le pêché originel par une simple incompréhension.
Je ne suis pas une bête, je ne suis pas une névrosé, je ne suis pas une sale gosse, et je suis pas à usage unique.
Le seul respect que je te demande c’est une explication. La dernière fois j’ai fini par ne pas vouloir de dialogue. Car j’ai perdu le fil de tes actes. Moi qui te rassurais la veille et t’affirmais ne pas vouloir te frustré dans tes choix, ne pas vouloir te forcer à quoi que ce soit, et encore moins te gêné dans ton quotidien.
Marie je suis la même que tu as connu, et tu ne m’a laissé aucune chance de te le montrer tu m’a très vite juger sur, je ne sais quel critère qui ne te convenais pas. Et moi je t’ai prise comme tu es venue, avec ta grande gueule, et ta subtile douceur.
Au moins tu m’as donné la chance d’être clair sur ma sexualité. J’aime les femmes. Pour le simple fait de ne plus être soumise à des conditions mais de vivre le plaisir pleinement et sainement. Tu as été de passage parce que tu l’as voulu mais en moins de 48heures tu m’as tout donné et tout repris.
Je te demande une dernière fois de me faire partager ce peu de confiance que tu m’as donné. D’être franche et de me dire enfin après ces quelques jours passé ce qui a bien pus te tourmenter à ce point.
Je t’embrasse.
K&K