Je l'ai lu cet été, sur le conseil d'une amie, et j'ai beaucoup aimé :

V'là le speech de l'éditeur :
Le récit se présente comme une autobiographie (même si rien n'est vrai) ; une jeune fille raconte sa vie, totalement contrôlée par une mère dont l'unique préoccupation est la religion. Les personnages sont hauts en couleurs, les situations parfois franchement drôles, le tout ds un style corrosif, que j'ai adoré"Ma mère n'avait pas d'opinions nuancées. II y avait ses amis
et ses ennemis. Ses ennemis étaient : le Diable (sous toutes ses
formes), les Voisins d'à côté, le sexe (sous toutes ses formes),
les limaces. Ses amis étaient : Dieu, notre chienne, tante
Madge, les romans de Charlotte Brontë, les granulés
antilimaces, et moi, au début." Les oranges ne sont pas les
seuls fruits recrée sur le mode de la fable l'enfance de Jeanette,
double fictionnel de l'auteur. A la maison, les livres sont
interdits, le bonheur est suspect. Seul Dieu bénéficie d'un
traitement de faveur. Ce premier roman nourri par les légendes
arthuriennes ou la Bible célèbre la puissance de l'imaginaire.
Tout semble vrai dans ce récit personnel mais tout est inventé,
réécrit, passé au tamis de la poésie et de l'humour. Publié en
1985 en Angleterre, Les oranges ne sont pas les seuls fruits a
connu un immense succès, devenant rapidement un classique
de la littérature contemporaine et un symbole du mouvement
féministe.
Si au début tout se passe bien entre la mère et la fille, la situation va se dégrader qd celle-ci va prendre conscience de son attirance pr les filles .... que sa mère va tenter de "guérir" ! Le roman devient alors bp plus sérieux, plus noir, avec de longs passages de réflexion, entremêlés de paraboles. Les sentiments sont décrits tout en nuances.
Bref, un excellent bouquin, bien écrit, que je conseille ! (têt pas comme lecture d'été sur la plage, par contre
Elle en a écrit un autre, que j'ai sur mon chevet, ms que j'ai pas encore commencé, et qui l'air tout aussi prometteur : Pourquoi être heureux quand on peut être normal ? (Prix Marie-Claire du roman féminin 2012)