Avec autant d'éléments alléchants aux mille et une saveurs délicates, je m'attends à un moment d'Art raffiné.
Le réalisateur a réussi à me convaincre.
J'attends ce long-métrage en toute confiance, sans aprioris concernant le sujet.
Il peut y avoir autant de scènes de nu que de minutes dans le film, si le contenu est réalisé avec passion et goût, ça ne peut être qu'un moment de pures émotions, ainsi que de merveilleuses découvertes.
Concernant l'affiche, je suis d'accord avec toi. Très réussie. Ce qui est de plus en plus rare dans le cinéma d'aujourd'hui à mon avis. C'est alors un nouveau point favorable pour 'The Duke of Burgundy', un titre aussi compréhensible que mystérieux.
Ma perception toujours concernant l'affiche:
les deux visages côte à côte, très ressemblants, regardant dans des directions différentes, rappellent des ailes de papillon. Ils sont donc dépendants à travers leur opposition, ce qui illustre les lignes de l'intrigue.
L'aspect fumée qui semble sortir de la serrure, donne un sentiment de fuite et peut rappeler le phénomène de la boîte de Pandore.
En conclusion, j'y vois un jeu d'identités, de consciences, comme si ces deux visages n'en formaient qu'un, tout en étant un secret verrouillé en pleine évaporation au travers de petites failles.
Avec autant d'énigmes sur l'identité des personnages, sans oublier les susurrements dans la bande-annonce, tel un rêve éveillé, il me paraît impossible de ne pas se demander si finalement on ne va pas assister à une simple illusion, un mirage, absolument rien de réel.
La fiction dans la fiction, un jeu éternel de miroirs fictifs les uns face aux autres, symbolisant le propre reflet d'une conscience infiniment reflétée et rapetissée, jusqu'à tenter une étude au microscope.
Je cherche quelques photos pour décorer le lieu, je n'en trouve pas beaucoup.
Je laisse celle-ci :
Si 'The Duke of Burgundy' ne vient pas jusque chez moi, j'irai jusqu'à lui.