droits d´auteur
"Selon les pratiques de la profession, les droits d'auteur s'élèvent à 10 % pour le roman, entre 7 et 12% pour les livres illustrés et entre 5 et 7% pour les livres de jeunesse"
alors jusqu´à 20%...
Non, je pense pas, mais pas du tout. C'est une question d'argent aussi, il y a surement beaucoup moins à se faire avec des livres lesbiens, ou pas assez d'intéret? Au final, c'est comme pour les films, y'en a pas assez...Isabelle B. Price a écrit :Le manque de connaissance techniques des maisons d'éditions en France ?
La France est réputée pour ses bons vins, ses bons fromages (qui sentent à 3 km à la ronde), ses bonnes petites pâtisseries, qui peuvent être savourés après ou avant une jolie petite balade romantique à Paris sous la pluie ou en Province à s'évanouir sous un soleil de plomb, suivi de french kisses, pendant que les anglophones eux côté bouffe ce n'est pas trop ça et prennent plus le temps de se concentrer à pondre myspace, facebook, twitter, google, youtube, e-book et cie... :pIsabelle B. Price a écrit :Là, où j'ai été vraiment surprise par contre, c'est quand j'ai vu que toutes les maisons d'éditions lesbiennes anglophones faisaient du numérique et presque aucune en France. Vous pensez que ça vient d'où ? Le manque de connaissance techniques des maisons d'éditions en France ? Le faible marché avec un coût encore moindre des ebooks et donc une rémunérations plus basse de tous les acteurs de la chaîne ?
Juste pour dire que cette image me fait rire et sourire.DevotedT a écrit : même si mon bouquin sert de cale à une chaise bancale.
Hum, j'ai pris la version numérique...parce que je n'ai pas de chaise bancaleDevotedT a écrit :Je vais parler en tant qu'auteure qui "pratique" les deux versions, et je dirais que savoir que quelqu'un possède chez lui mes écrits couchés sur un support tangible, du papier, m'émeut, alors que les téléchargements ne me donnent pas cette sensation de lien entre mes lecteurs et ma petite personne, même si mon bouquin sert de cale à une chaise bancale.