Intense, du début à la fin !
J'ai pleuré à plusieurs endroits tant ce sujet de l'identité de genre est traité avec brio.
Comme dans "
Une nouvelle amie", c'est une femme qui permet à Einar d'explorer et d'affirmer son identité profonde, mais à l'inverse, Einar devenu Lili, s'éloigne de sa femme en tant qu'époux. Le lien entre eux se modifie. C'est également ce que dépeint le film
Laurence anyway.
Encore davantage que la musique, ce sont les prises de vue dans les transitions de scène, magnifiques, qui m'ont bcp touchée, les vêtements des années 30 superbes (robes, chapeaux cloche...), les intérieurs des ateliers de peinture à Copenhague et à Paris, l'Art Nouveau présent chez Hans, l'ami d'Einar.
Alicia Vikander est criante de vérité dans les sentiments qu'elle exprime.
Comment font donc ces acteurs pour aller chercher au fond d'eux ces émotions ?
Que dire de ces frémissements qu'Einar ressent à chaque pas que fait Lili vers son existence...qu'Eddie Redmayne porte à l'écran avec bcp de sensibilité.
J'irai lire le livre de David Ebershoff dont est visiblement tiré ce film.