[Film] Below Her Mouth. (2016)
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Arpagon
Re: Cinéma : venez en discuter !
Merci pour ce retour sur Below Her Mouth : beaucoup ici attendent en effet des impressions sur ce film qui vraiment peut apparaître mystérieux, voire racoleur 
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Izumiokami
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Re: [Film] Below Her Mouth. (2016)
D'abord je remercie pour le déplacement de mon post, je n'avais pas vu celui du film.
Pour celles qui souhaiteraient le voir, je l'ai trouvé en streaming VO, n'hésitez pas à m'envoyer un message si vous voulez le lien. Ne sachant pas si je peux le poster ici.
Pour celles qui souhaiteraient le voir, je l'ai trouvé en streaming VO, n'hésitez pas à m'envoyer un message si vous voulez le lien. Ne sachant pas si je peux le poster ici.
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- AlexKidd
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Re: [Film] Below Her Mouth. (2016)
Je n'ai pas du tout aimé ce film, mais alors vraiment pas.
J'avais commencé à écrire un recap dessus il y a deux semaines et puis les jours ont passé et j'ai oublié... si j'ai un petit moment, je le posterai mais à l'image du film, c'est une perte de temps: il n'y a aucune alchimie entre les actrices. On dirait un porno hétéro des années 70 qui s'est pris un lifting pour avoir des allures de 2017: tout est prétexte au sexe voyeur sans aucune raison.
Pardon, mais pour la blonde, c'est comme si Frankie et Shane avaient eu un enfant qui n'aurait récupéré que leurs défauts. Le personnage est ultra stéréotypé, il n'a aucun relief. La brune est encore plus plate, mais alors les deux ensemble, ça se cumule: jackpot du vide intersidéral. Je n'ai pas du tout ressenti ce que le film voulait vendre si fort: la super dragueuse trop cool et la super working woman trop sexy dans une passion dévorante. Bon, peut-être que d'autres aimeront mais honnêtement, Below the forehead, pardon her mouth, ne sera pas la perle rare.
J'avais commencé à écrire un recap dessus il y a deux semaines et puis les jours ont passé et j'ai oublié... si j'ai un petit moment, je le posterai mais à l'image du film, c'est une perte de temps: il n'y a aucune alchimie entre les actrices. On dirait un porno hétéro des années 70 qui s'est pris un lifting pour avoir des allures de 2017: tout est prétexte au sexe voyeur sans aucune raison.
Pardon, mais pour la blonde, c'est comme si Frankie et Shane avaient eu un enfant qui n'aurait récupéré que leurs défauts. Le personnage est ultra stéréotypé, il n'a aucun relief. La brune est encore plus plate, mais alors les deux ensemble, ça se cumule: jackpot du vide intersidéral. Je n'ai pas du tout ressenti ce que le film voulait vendre si fort: la super dragueuse trop cool et la super working woman trop sexy dans une passion dévorante. Bon, peut-être que d'autres aimeront mais honnêtement, Below the forehead, pardon her mouth, ne sera pas la perle rare.
Ah c'est bon en fait, tu l'as résumé pour moi. Merci : )Arpagon a écrit :[...] ce film qui vraiment peut apparaître mystérieux, voire racoleur
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Re: [Film] Below Her Mouth. (2016)
Non Arpagon, mais en regadant Below Her Mouth j'ai pensé " Ce film aurait été utile s'il avait servi de campagne de sensibilisation pour les rapports protégés entre femmes " . -----> Protection contre les IST dans le cinémaArpagon a écrit :Avez-vous déjà entendu , vu, des pubs de préservatifs pour des rapports protégés femme/femme ?
Purée, c'est exactement ce à quoi j'ai pensé... Pas que Shane et Frankie avaient eu en enfant, mais que "la blonde" était un parfait mélange entre Frankie et Shane. Frankie... qui en parle encore de nos jours ? Ils ont au moins le mérite de m'avoir fait penser à Lip Service.AlexKidd a écrit :Pardon, mais pour la blonde, c'est comme si Frankie et Shane avaient eu un enfant qui n'aurait récupéré que leurs défauts. Le personnage est ultra stéréotypé, il n'a aucun relief
Le film en lui-même est un cliché.
- Downtown
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Arpagon
Re: [Film] Below Her Mouth. (2016)
En même temps, les relations consanguines , ça donne souvent des rejetons à problèmes.AlexKidd a écrit :
Pardon, mais pour la blonde, c'est comme si Frankie et Shane avaient eu un enfant qui n'aurait récupéré que leurs défauts.
En effet, vous trouvez pas que Shane et Frankie ont un côté soeurs ? Ou pire, clones ?
Je sais, c'est nul comme blague.
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Griottesurlegateau
[Film] Below Her Mouth. (2016)
Je viens de visionner le film (merci Izumiokami
) et je dois dire que je m'attendais, en lisant vos posts, à quelque chose de très différent.
Des stéréotypes, oui.
On nous sert de nouveau un personnage qui en impose avec son énorme 4X4, outil, visiblement, d"une drague qui gagne à tous les coups...Il me semble que Corky, dans Bound, est dans ce même registre
.
Ce côté m'a quelque peu agacée.
L'unilatéralité qui a été choisie : Dallas est à l'initiative de toutes les scènes d'intimité. Quid des désirs et des fantasmes de Jasmine ?
J'avais aimé, à ce sujet, cette scène dans Elena undone où Elena renverse la vapeur et renverse Peyton en prenant les commandes. Frissons assurés.
Niveau scénario, des inepties...
J'ai peut-être loupé des subtilités en anglais ceci-dit.
Comment Dallas (je n'avais pas imprimé le prénom) se retrouve-t-elle à refaire un toit juste en dessous des fenêtres de Jasmine alors qu'elle ne la connait pas encore la veille ?
La fin chute comme un cheveu sur la soupe : on passe d'une Jasmine coincée dans le couple avec Rile à une Jasmine qui s'assied à côté de Dallas. Où est le lien ? Quid de l'évolution psychologique du personnage ?
Comment Dallas et Jasmine, sachant que Rile est sur le point de rentrer chez lui, peuvent-elles prendre le risque insensé de se retrouver à ce moment donné, chez Jasmine ?
...des redites.
On pense à la trame narrative de Kyss Mig, de Just you and me, d'Elena undown, et donc de la femme prise dans un dilemme qui lâche au final le couple conventionnel qu'elle formait avec un homme.
Quand nous sert-on des trames narratives avec des personnages qui savent où ils en sont dès le départ et donc des scénarios qui vont au delà de cette phase ?
Je pense notamment à Concussion que j'avais apprécié à ce sujet.
Au delà de ces différents points, j'ai trouvé l'alchimie entre les deux actrices assez réussie.
Les scènes osent une sexualité, ce qui n'est franchement pas répandu dans les films et qui m'a positivement étonnée par son côté non polissé contrairement à Room in Rome.
J'ai apprécié ce côté direct des prises de vue.
Au contraire de La vie d'Adèle où j'ai carrément fermé les yeux en attendant que ça passe, je suis restée ici en tension, avec ce flirt constant sur le fil d'un voyeurisme dans lequel, à mon sens, la réalisatrice parvient à ne pas tomber. De fait, j'ai trouvé la tension érotique réussie.
Ce qui sauve le film d'une caricature extrême, ce sont, m'a-t-il semblé, ces gros plans sur les visages et notamment sur ceux d'Erika Linder, qui lui confèrent, dans mon regard, une certaine sensibilité et donc une certaine fragilité.
Egalement cette scène sur le bâteau, où elle s'abandonne dans les bras de Jasmine.
Encore une fois, je n'ai pas été dans la subtilité de la langue, mais j'ai été touchée par le fait que les dialogues soient presque susurrés. Je ne me souviens pas de scènes où le verbe est haut, même concernant Rile.
Il existe un vrai parallèle entre la situation dans laquelle se retrouvent Jasmine et Rile et celle dans laquelle se retrouvent Mia et Tim (Kyss Mig).
Et il est intéressant de constater qu'elle n'est pas du tout abordée sous le même angle d'attaque.
Je trouve la scène d'une tentative de sexualité entre Rile et Jasmine, qui se solde par un échec, assez bien tournée dans son absence de violence verbale ou physique.
Je reste toujours en interrogation face à l'utilisation du godemichet : je comprends parfaitement le fantasme qui y est rattaché mais suit toujours dans l'interrogation de l'intervention d'un élément masculin entre deux anatomies qui n'en comportent pas.
Voilà quelques réactions à chaud.
Des stéréotypes, oui.
On nous sert de nouveau un personnage qui en impose avec son énorme 4X4, outil, visiblement, d"une drague qui gagne à tous les coups...Il me semble que Corky, dans Bound, est dans ce même registre
Ce côté m'a quelque peu agacée.
L'unilatéralité qui a été choisie : Dallas est à l'initiative de toutes les scènes d'intimité. Quid des désirs et des fantasmes de Jasmine ?
J'avais aimé, à ce sujet, cette scène dans Elena undone où Elena renverse la vapeur et renverse Peyton en prenant les commandes. Frissons assurés.
Niveau scénario, des inepties...
J'ai peut-être loupé des subtilités en anglais ceci-dit.
Comment Dallas (je n'avais pas imprimé le prénom) se retrouve-t-elle à refaire un toit juste en dessous des fenêtres de Jasmine alors qu'elle ne la connait pas encore la veille ?
La fin chute comme un cheveu sur la soupe : on passe d'une Jasmine coincée dans le couple avec Rile à une Jasmine qui s'assied à côté de Dallas. Où est le lien ? Quid de l'évolution psychologique du personnage ?
Comment Dallas et Jasmine, sachant que Rile est sur le point de rentrer chez lui, peuvent-elles prendre le risque insensé de se retrouver à ce moment donné, chez Jasmine ?
...des redites.
On pense à la trame narrative de Kyss Mig, de Just you and me, d'Elena undown, et donc de la femme prise dans un dilemme qui lâche au final le couple conventionnel qu'elle formait avec un homme.
Quand nous sert-on des trames narratives avec des personnages qui savent où ils en sont dès le départ et donc des scénarios qui vont au delà de cette phase ?
Je pense notamment à Concussion que j'avais apprécié à ce sujet.
Au delà de ces différents points, j'ai trouvé l'alchimie entre les deux actrices assez réussie.
Les scènes osent une sexualité, ce qui n'est franchement pas répandu dans les films et qui m'a positivement étonnée par son côté non polissé contrairement à Room in Rome.
J'ai apprécié ce côté direct des prises de vue.
Au contraire de La vie d'Adèle où j'ai carrément fermé les yeux en attendant que ça passe, je suis restée ici en tension, avec ce flirt constant sur le fil d'un voyeurisme dans lequel, à mon sens, la réalisatrice parvient à ne pas tomber. De fait, j'ai trouvé la tension érotique réussie.
Ce qui sauve le film d'une caricature extrême, ce sont, m'a-t-il semblé, ces gros plans sur les visages et notamment sur ceux d'Erika Linder, qui lui confèrent, dans mon regard, une certaine sensibilité et donc une certaine fragilité.
Egalement cette scène sur le bâteau, où elle s'abandonne dans les bras de Jasmine.
Encore une fois, je n'ai pas été dans la subtilité de la langue, mais j'ai été touchée par le fait que les dialogues soient presque susurrés. Je ne me souviens pas de scènes où le verbe est haut, même concernant Rile.
Il existe un vrai parallèle entre la situation dans laquelle se retrouvent Jasmine et Rile et celle dans laquelle se retrouvent Mia et Tim (Kyss Mig).
Et il est intéressant de constater qu'elle n'est pas du tout abordée sous le même angle d'attaque.
Je trouve la scène d'une tentative de sexualité entre Rile et Jasmine, qui se solde par un échec, assez bien tournée dans son absence de violence verbale ou physique.
Je reste toujours en interrogation face à l'utilisation du godemichet : je comprends parfaitement le fantasme qui y est rattaché mais suit toujours dans l'interrogation de l'intervention d'un élément masculin entre deux anatomies qui n'en comportent pas.
Voilà quelques réactions à chaud.
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Griottesurlegateau
[Film] Below Her Mouth. (2016)
J'ajoute, parce que j'y repense subitement, que j'ai apprécié ces prises de vue où les deux personnages se cherchent des mains, se les prennent, se les lâchent, en extérieur...en sortant d'un café, je crois.
Je trouve que ce sont des plans importants, qui causent de visibilité, de spontanéité, d'élan, de liberté d'être dans l'espace public.
Je trouve que ce sont des plans importants, qui causent de visibilité, de spontanéité, d'élan, de liberté d'être dans l'espace public.
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Arpagon
Re: [Film] Below Her Mouth. (2016)
c'est une pratique qui semble être courante.Griottesurlegateau a écrit :
Je reste toujours en interrogation face à l'utilisation du godemichet : je comprends parfaitement le fantasme qui y est rattaché mais suit toujours dans l'interrogation de l'intervention d'un élément masculin entre deux anatomies qui n'en comportent pas.
Voilà quelques réactions à chaud.
Du moins dans le paysage audiovisuel avec des lesbiennes .
Modifié en dernier par Arpagon le sam. 15 avr. 2017 20:39, modifié 1 fois.
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Griottesurlegateau
[Film] Below Her Mouth. (2016)
Ah...j'ai fait une erreur. C'est sur un bateau-vedette...Griottesurlegateau a écrit :en sortant d'un café, je crois.
Ce couple m'a fait penser à Shane et Carmen (The L World) et à Linda et Amy (Sex Revelations).
