Je découvre l'anglais Mattew Alridge, auteur de romans policiers, par son premier roman
Am Stram Gram et j'avoue être séduite.
Je l'ai choisi car derrière, la critique de Paris Match disait
"digne de Harlan Coben". Vous connaissez mon amour pour cet écrivain, alors j'ai été curieuse et me suis laissée tenter. Je ne regrette pas !
Quatrième de couverture :
Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d'une piscine vide dont il est impossible de s'échapper. À côté d'eux, un pistolet chargé d'une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : " Vous devez tuer pour vivre. " Les jours passent, la faim et la soif s'intensifient, l'angoisse monte. Jusqu'à l'issue fatale. Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n'avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire. Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe. En dirigeant l'enquête, elle comprend que les survivants détiennent la clef de l'énigme. Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.
Le seul hic, pour moi :
Sinon tout était parfait : les émotions (culpabilité, douleur, peur, etc etc) sont bien retranscrites, on s'y croirait vraiment ; c'est tordu comme il faut, haletant, bref un très bon thriller que j'ai fini d'une traite.
Du coup je vais pouvoir passer à son deuxième roman :
Il court, il court, le furet. Je vous tiens au courant
