-à titre personnel , c'est une heureuse coïncidence car j'avais depuis longtemps dans l'idée de la poster, mais l'originaleFantasmagorie a écrit :Aimerais-tu partager cette coïncidence ? : ).cricridhumour a écrit :Caroline est une chanson à mon sens magnifique, qui redonne au rap ses lettres de noblesse: le texte mérite l'attention.
Cette interprétation lui donne - elle- une autre dimension.
A titre personnel, ce titre représente une coincidence émouvante.
Mais sinon, quelle dimension cette interprétation lui a donné ?
Je trouve aussi ce titre vraiment magnifique avec un texte très touchant, à la limite du bouleversement. Mais aujourd'hui j'y vois une sorte de dépendance... justement dans cette Caroline... "Elle était ma drogue, ma dope, ma coke, mon crack. Mon amphétamine". Ce qui est assez flippant... En tout cas, moi ça me fait peur. Je ne sais pas si j'ai envie de ressentir à nouveau - une telle chose - pour quelqu'un un jour.
C'est d'ailleurs ce que j'ai fait
Et pour une autre raison que je tairai, par contre.
- la dimension de cette interprétation me donne une idée de plus grande émotion encore , plus douce , c'est vrai, de part le caractère intimiste de la version acoustique, ainsi je la trouve ici moins brutale, moins versant dans l'effet d'une drogue dure.
-en effet cette Caro, qui me rappelle le fameux Kâ, l'âme, dans l'Égypte ancienne, sonne comme une dépendance, donc par essence une substance vénéneuse, une toxicité attrayante, une déchéance, une dégradation progressive de l'intégrité physique et mentale, mais qui séduit malgré tout.
Aussi, je suis l'as de pique qui pique ton coeur me ramène au serpent aspic qui fut fatal à Cleopatre.
Un aspect qui me rappelle la chanson Ne me quitte pas .
(Au passage, j'aime beaucoup cette version.)
A noter qu'il y a tout de même un effet mutuel de toxicité dans cette relation .
C'est en cela que cette chanson me rappelle Gainsbourg , que j'ai ailleurs cité pour Sorry Angel, dont l'idée centrale est très similaire.
Mais ici, (cette version ) je trouve que l'aspect "rancoeur" est atténué.
Après, je comprends que ce type de liens fasse peur, mais à mon sens c'est le principe -même de l'amour, car aimer c'est aussi accepter de souffrir par l'autre et d'en être dépendant.
