
J'avoue c'est le style qui m'a tout d'abord charmée... puis l'époque. Tellement moins puritaine.
Le style élégant, haché, les énumérations (j'aime les énumérations), la ponctuation aléatoire.
L'absence de case. Des vies brûlées, qui brûlent parfois misérablement, parfois avec insouciance et élégance.
Peggy ?
Peggy Roche la femme en photo sur la couverture. Mannequin, styliste, journaliste pour Elle.
Et...
Amoureuse.
De qui ?
D'un résistant, d'un photographe, qui ne supportera plus la dureté du monde et partira.
D'un styliste, d'un acteur... Et puis, l'amour de sa vie peut-être, à qui elle restera, une amie, une amante : Françoise Sagan.
Peggy Roche, une femme en vue, mais si discrète quand on parle de Sagan. Une amante de l'ombre.
Un récit à la première personne quand Peggy parle de Françoise.
A la troisième personne quand on parle de Peggy.
Un voyage entre 1985 et avant, avant qu'elle se rencontre, au début de leur rencontre.
Bon je n'ai pas fini, je suis au milieu du roman, mais je ne viendrais plus pour un petit moment... Donc... Juste parce que je ne regrette pas de l'avoir acheté.
et juste pour le plaisir : sur le tournage de Bonjour tristesse
Jean Seberg et Françoise Sagan :
